Autour du texte de Charles Melman « La mère comme agent du père »
Journées d’étude ALI / ALI-Antilles
Responsables : Christophe Allanic, Maria Briand-Monplaisir, Omar Guerrero, Victor Lina, Nicolle Roth
Présentation
Dès 1989, et pendant 18 ans, Charles Melman a tenu des séminaires annuels à l’invitation du Groupe Antillais de Recherche, d’Étude et de Formation Psychanalytique (GAREFP). Il a pu ainsi superviser les cliniciens antillais qui lui faisaient part de leur pratique.
Dans le texte « La mère comme agent du père », issu d’un exposé à la Maison de l’Amérique Latine, Charles Melman fait état, en 1996, de ses réflexions issues de ces rencontres et amène diverses questions.
Trente ans après, nous proposons de relire ce texte, forts de notre expérience clinique, aux Antilles et ailleurs, pour discuter de son actualité.
En 2026, par où passe le père ? Est-ce que les névroses aux Antilles se distinguent des névroses sous d’autres latitudes ?

PSYCHOLOGIE
— Par Sarha Fauré —
PSYCHANALYSE
Afin d’introduire la revue MIBI 6 (Revue des Psychologues de la Caraïbe Francophone et Créolophone), cette journée d’études consistera à mettre à découvert l’importance du corps et de la parole. Que nous donne-t-il à voir, comment est-ce qu’il nous interroge ? Comment la parole vient-elle se substituer ou pas au corps ?
C’est quoi ?
Centre Hospitailier Maurice Despinoy (Ex Colson)
— Par Sarha Fauré —
CENTRE HOSPITALIER MAURICE DESPINOY
Ce documentaire de Zaïna Izabachène s’attaque à une problématique complexe et douloureuse : la prise en charge des malades psychiatriques dangereux en France. Actuellement, trois millions de Français souffrent de troubles psychiatriques sévères, et lorsque l’un d’eux commet un acte criminel, la question qui surgit invariablement est : « Ce drame aurait-il pu être évité ? »
« Mibi » en langue caraïbe signifie lien, liane.
— Par Sarha Fauré —
— Par Hélène Lemoine —
Une 
A l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, qui se tient chaque année le 10 octobre, le collectif Santé mentale 2025, composé d’associations, d’élus et d’acteurs du secteur, appelle, dans une tribune au « Monde », à faire de la santé mentale une priorité des politiques de santé publique afin de libérer la parole, de combattre les préjugés et d’adresser un message d’espoir à des millions de Français.
Une fois encore, des violences urbaines (mais pas seulement) agitent la France et la Martinique. Un jeune de plus est décédé, victime d’un tir de policier, dans le « 9.3 », un département cumulant bien des misères. Embrasements, pillages, affrontements, arrestations… s’en sont ensuivis. Le désordre s’est installé durant quelques jours. Puis, le soufflé est retombé. Une fois encore… jusqu’à la prochaine. L’âge des jeunes engagés dans ces événements, souvent de moins de 18 ans, attire fortement l’attention. On a l’impression que la peur des enfants, des jeunes, s’est propagée. Faut-il se résigner, s’en accommoder, dénoncer, combattre, approuver, attiser, appuyer… comprendre ? C’est en tout cas un fait bien établi, désormais. Mais au fait, de quel fait parlons-nous ? D’une autodestruction ? De quelles solutions s’agit-il ? Comment changer cela, passer d’un cercle vicieux à un cercle vertueux ?
Les quatre sénateurs appellent à adapter les politiques de soutien à la parentalité aux défis et réalités des outre-mer
Droit et psychanalyse
— Roland Gori psychanalyste, membre d’Espace analytique, professeur honoraire des universités —
Une étude menée par Ipsos en février 2023 pour le service de téléconsultation Qare montre que les Français ont du mal à franchir la porte d’un psy.