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L’étude Mentalo : Comprendre le bien-être mental des jeunes

C’est quoi ?

Mentalo est la première grande étude nationale dédiée au bien-être mental des jeunes de 11 à 24 ans. Elle vise à mieux comprendre leur santé mentale à travers un suivi dans le temps, afin d’identifier les facteurs qui influencent leur bien-être, qu’ils soient protecteurs ou à risque.

Pourquoi ?

Les signaux d’alerte sur le mal-être des jeunes se multiplient. Face à cette réalité préoccupante, Mentalo entend fournir des données solides pour orienter les politiques de prévention et de santé publique.

Comment ?

  • Mentalo adopte une approche participative : plus de 300 jeunes ont aidé à concevoir l’étude.

  • Chaque participant répond 7 fois en 12 mois à un questionnaire via une application web.

  • L’étude est conduite par des chercheurs de l’Inserm et de l’Université Paris Cité, et financée notamment par le ministère de la Santé et des mutuelles partenaires.

Quand et jusqu’à quand ?

L’étude a été lancée en mai 2024 et se poursuivra jusqu’en 2026.

Résultats rendus publics le vendredi 10 octobre 2025

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, les premiers résultats de Mentalo, portant sur 15 000 à 17 000 jeunes, ont été dévoilés.

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Mentalo : une application pour identifier ce qui impacte le moral des jeunes

Mentalo est une application qui permet de participer à une étude d’envergure sur la santé mentale des jeunes de 11 à 24 ans. Les résultats de cette enquête menée par l’Inserm ont pour but d’identifier les facteurs qui favorisent ou dégradent le bien-être mental des personnes entrant dans cette tranche d’âge.

Pourquoi cette application ?

L’Institut national de la santé et la recherche médicale (Inserm) lance une enquête auprès des jeunes via son application Mentalo. Cette plateforme a pour objectif de mieux cerner les attentes des jeunes âgés de 11 à 24 ans, afin de leur apporter un accompagnement personnalisé et de prévenir et/ou traiter au plus tôt la dégradation de leur santé mentale.

Le mal-être des jeunes peut prendre des aspects différents : dépression, anxiété, détresse, sentiment de solitude… Les sources peuvent être diverses : études, orientation, avenir scolaire ou professionnel, famille, politique et état du monde.

Comment ça marche ?

Lors de votre première connexion à Mentalo, les 4 étapes de la démarche vous sont indiquées :

  • « Parler de toi »
  • « Donner 7 fois des nouvelles dans l’année en 5 minutes »
  • « Suivre ton avancée »
  • « Être ambassadeur en invitant tes amis »

Les données sont confidentielles.

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Un nouveau tchat confidentiel dédié à la protection des jeunes

Cyberharcèlement, violences physiques et sexuelles, prostitution, chantage, racket, trafic de drogues… Pour faire face à ces situations auxquelles les jeunes peuvent être exposés aujourd’hui, le site de la police et de la gendarmerie nationale « Ma Sécurité » vient d’ouvrir un espace spécifique d’échanges pour les moins de 18 ans : Espace Mineurs.

Vous pouvez y accéder en passant par la page d’accueil du site Ma Sécurité.

Cet espace numérique a été conçu pour offrir un cadre « sécurisé et bienveillant » aux enfants et aux adolescents confrontés à des situations de danger, de violence, de maltraitance ou d’exposition à des risques en ligne.

Pour faciliter l’accès des jeunes à une aide, de façon discrète et immédiate, l’Espace Mineurs propose notamment un tchat sécurisé, ouvert 24h/24 et 7j/7 où le jeune peut être « écouté, conseillé et soutenu ».

Vous pouvez accéder directement au tchat en cliquant sur « J’ouvre le tchat ». Ou bien choisir l’un des contextes proposés (avec pour chacun différentes situations) :

  • À la maison, dans la rue, au sport…
  • Sur les réseaux sociaux
  • Au sein de l’école, du collège ou du lycée

À noter

Conçu avec des élèves du CM2 à la terminale, l’Espace Mineurs propose des contenus pensés avec et pour les jeunes.

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Le GRAF-M et « l’emprise »

 — Par Roland Sabra —

Le GRAF-M , Groupe d’Action et de Recherche Féministe de Martinique est né d’une démarque de l’UFM, Union des Femmes de Martinique. Mais la double appartenance est possible. Petite structure, comparée à l’UFM, la nouvelle association revendique une plus grande indépendance à l’égard des organisations politiques et sans doute, parce que la nature même de la divergence est difficile à apprécier, une approche différente des rapports hommes/femmes. Le vendredi 18 janvier la foule se pressait à l’invitation de cette jeune organisation pour débattre, en présence de Fabienne Frémeaux, membre du Graf-M et auteure de «  Comment je me suis faite arnaquer par mon psy », de l’emprise.

Le titre même de l’ouvrage est discutable, il s’inscrit dans la longue série des attaques frontales menées contre la psychanalyse depuis le « Livre noir de la psychanalyse » en passant par les tentatives de réglementation de l’activité des « psy » et autres promotions des Techniques (le mot est juste!) comportementalo-cognitivistes1. Mais l’amendement Accoyer à l’origine de cette loi de police a conduit à une impasse.

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« Les psychoses », ou de quelques questions à l’occasion d’un séminaire.

par Roland Sabra —


Francis Bacon, Autoportrait

Les nosologies sont filles des pratiques culturelles. Alors qu’en France il est plus ou moins d’usage de parler de psychoses infantiles, l’OMS ne retient le diagnostic de psychose que pour les adultes. Vérité ici, erreur au-delà… Un semblant d’accord toutefois à propos de psychoses : le mot ne s’emploie qu’au pluriel, c’est dire l’ambition du séminaire qu’organise à Schoelcher le GAREFP du 30 octobre au 3 novembre sur le thème. Voici quelques unes des questions que nous aimerions voir débattues.

Psychose est un terme générique qui recouvre, la liste n’est pas exhaustive, schizophrénie, syndrome maniaco-dépressif, bouffée délirante, paranoïa, autisme… il s’oppose à celui de névroses, lui aussi au pluriel et qui recouvre des comportements qui ne provoquent pas de graves confusions mentales. Le critère de gravité, sous-jacent à ce classement, est souvent inefficace dans la réalité. Il existe des confusions mentales non handicapantes et de sévères névroses suffisamment invalidantes pour rendre impossible la vie professionnelle voire tout simplement sociale.

Un autre critère est quelque fois retenu, celui du rapport à la réalité. Si le névrosé sait parfaitement que 2 + 3 = 5 et s’il en est profondément malheureux le psychotique serait persuadé que 2+ 3 = 6 tout en étant ravi de cela.

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