Victimes de violence, inquiets pour l’un de ses camarades, préoccupés par une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être. Face à toutes ces situations, le 119, Service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger, est le numéro national dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger. Pour agir contre les violences sexuelles faites aux enfants, le Gouvernement lance une campagne de communication nationale.
Faire prendre conscience de l’ampleur des violences sexuelles faites aux enfants et apporter des solutions concrètes en matière de détection et de signalement tel est le but de la campagne lancée le 12 septembre 2023 par le Gouvernement.
Les enfants, adolescents et jeunes majeurs jusqu’à l’âge de 21 ans, ainsi que les adultes confrontés ou préoccupés par une situation de maltraitance d’un enfant, peuvent contacter le 119. Ce service est joignable sans interruption et est à l’écoute pour les signalements de violences sexuelles : inceste, viol, exhibition, attouchement, mutilation sexuelle, harcèlement, visionnage de pornograhie, etc.
Si vous êtes un enfant en danger ou une personne témoin ou soupçonnant qu’un enfant est en danger, vous devez :


Le système des bourses sur critères sociaux évolue à la rentrée 2023. Quatre points supplémentaires sont désormais attribués, dans le barème d’octroi des bourses, aux étudiants présentant un handicap et à ceux qui aident un parent en situation de handicap.
Revalorisation des bourses, gel des frais d’inscription, aides au logement, aides financières pour étudiants en difficulté… : tout ce qu’il faut savoir sur la rentrée universitaire 2023.
Les étudiants, sauf cas particuliers, doivent payer la contribution vie étudiante et de campus (CVEC) destinée à améliorer les conditions de vie sur les campus. Vous devez la régler avant de procéder à votre inscription dans un établissement d’enseignement supérieur sur une plateforme numérique dédiée. Pour l’année universitaire 2023-2024, son montant est de 100 €.
Le gouvernement français a récemment lancé une campagne de sensibilisation sans précédent sur l’inceste et les violences sexuelles envers les enfants. Cette campagne, qui a été dévoilée par la secrétaire d’État chargée de l’Enfance, Charlotte Caubel, vise à mettre en lumière un problème alarmant : toutes les trois minutes, un enfant est victime d’inceste, de viol, ou d’agression sexuelle en France, et cela se produit souvent au sein de leur propre famille. Il s’agit de la première campagne gouvernementale à utiliser le terme « inceste » et à aborder ouvertement ces violences au sein des familles.
La précarité étudiante en France atteint des niveaux alarmants, selon une étude menée par Cop1 Solidarité étudiante en partenariat avec l’Ifop. Près de la moitié des étudiants (46 %) ont déjà sauté un repas en raison de l’inflation croissante des prix. Cette situation met en lumière la vulnérabilité économique croissante des étudiants, qui sont touchés par la hausse des coûts de la vie. Parmi les étudiants, 36 % envisagent d’avoir recours à l’aide alimentaire pour subvenir à leurs besoins.
Le repas Crous à 1 €, une initiative mise en place en 2020, est maintenu par l’État pour l’année universitaire 2023/2024. Cette mesure vise à aider les étudiants à faire face à l’augmentation des coûts liée à l’inflation, une préoccupation particulièrement pressante pour cette population. Cette offre est accessible à deux catégories d’étudiants : les boursiers et ceux en situation de précarité.
Les crèches privées en France ont connu une croissance significative depuis leur introduction au début des années 2000, boostée par des subventions publiques. Cependant, ces établissements font aujourd’hui l’objet de critiques sévères, allant des carences alimentaires à la maltraitance envers les enfants. Dans cet article, nous allons examiner en détail cette situation complexe, en mettant en lumière les facteurs qui ont contribué à l’essor des crèches privées, les dysfonctionnements et les critiques qui les entourent, ainsi que les mesures prises par le gouvernement pour y remédier.
Le Mouvement du Nid 972, dans le cadre de son projet « Si Mwen Té Sav, » mène une enquête en Martinique pour lutter contre la prostitution des jeunes et des mineur·es. Cette enquête vise à recueillir des informations sur la réalité de cette problématique sur le territoire martiniquais, considérée comme alarmante et nécessitant une action immédiate. Les responsables du Mouvement du Nid 972 soulignent l’importance de briser le cycle d’exploitation associé à la prostitution des jeunes.
Dans les restaurants universitaires gérés par les Crous, les repas sont à 1 € pour les étudiants boursiers, mais aussi pour les non-boursiers en situation de précarité. Pour ces derniers, il est dès à présent possible de faire une demande auprès du réseau des Crous pour bénéficier de ce tarif préférentiel pendant l’année universitaire 2023-2024.
La Martinique est confrontée à un défi de taille en matière d’illettrisme, une problématique qui prend une ampleur préoccupante au sein de sa population. Alors que les 10èmes journées nationales d’action contre l’illettrisme débutent le 8 septembre, il est crucial de se pencher sur cette réalité alarmante qui touche un grand nombre de Martiniquais.
La plateforme JeVeuxAider.gouv.fr lance pour la quatrième année consécutive l’opération «
La question de la qualité des services de petite enfance en France est au cœur des préoccupations, comme le révèlent plusieurs études réalisées ces derniers mois. Elles mettent en lumière une série de problèmes préoccupants qui touchent à la fois les crèches publiques et privées, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité et au bien-être des enfants.
Les inégalités scolaires en France représentent un défi majeur pour le système éducatif et la société dans son ensemble.
L’illettrisme, la difficulté ou l’incapacité à lire et écrire correctement, demeure un problème majeur en Martinique. Les Journées Nationales d’Action contre l’Illettrisme (JNAI), initiées par l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), représentent une campagne nationale visant à sensibiliser à cette question. La 10e édition de ces journées, prévue du 8 au 15 septembre 2023, porte le thème « Illettrisme, en parler pour avancer », incitant à la libération de la parole autour de cette problématique, tant en France qu’en Martinique.
Un collectif d’écrivains, d’intellectuels, d’artistes… – dont
Le ministère de la Culture a lancé une campagne de valorisation des bibliothèques en Martinique, et ailleurs, intitulée « Ma bibliothèque : le monde à portée de main. » Cette campagne vise à promouvoir les bibliothèques en tant qu’espaces culturels de proximité avec une offre diversifiée pour tous les publics. Plusieurs actions et initiatives sont proposées pour soutenir cette campagne :
La durée d’affiliation à la Sécurité sociale requise pour bénéficier des indemnités journalières liées à un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ainsi que d’adoption est désormais de 6 mois, contre 10 précédemment. Cela fait suite à un décret publié au Journal officiel le 19 août 2023.
L’annonce récente de l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements scolaires français a déclenché un débat passionné, mettant en lumière une série de perspectives divergentes et reflétant les divisions profondes au sein du paysage politique de gauche. Cette mesure, qui a été présentée par le ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, comme un effort visant à renforcer la laïcité à l’école, a suscité un large éventail de réactions, soulignant ainsi les tensions préexistantes liées à la religion et à la culture dans le contexte éducatif.
Les coûts croissants de la vie étudiante suscitent de vives préoccupations en France, comme en témoignent l’UNEF et la FAGE les organisations étudiantes. Elles soulignent l’aggravation de la précarité étudiante, marquée par une hausse significative des dépenses liées à la vie universitaire. Cette situation alarmante met en lumière les insuffisances des mesures gouvernementales actuelles et appelle à une réforme structurelle des aides aux étudiants.

L’enquête Information Vie Quotidienne (IVQ) menée par l’Insee en 2014 fait ressortir que 13% des personnes de 16 à 65 ans résidant en Martinique sont en situation d’illettrisme, soit près de 30.000 personnes environ. Elles sont 19% à rencontrer des difficultés dans les domaines fondamentaux de l’écrit : lecture de mots, production de mots, compréhension d’un texte simple.