De plus en plus de médecins libéraux pratiquent des dépassements d’honoraires, dont le montant connaît une forte accélération depuis 2019. Le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) appelle les pouvoirs publics à agir « avec urgence » pour encadrer ces pratiques.
Les dépassements d’honoraires sont le supplément de prix que les médecins peuvent facturer au-delà du tarif conventionnel remboursé par la Sécurité sociale. Ce supplément est financé directement par le patient et son éventuelle assurance maladie complémentaire (AMC) et non par l’assurance maladie obligatoire (AMO).
Publié le 2 octobre 2025, le rapport du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) dresse un état des lieux des dépassements d’honoraires réalisés par les médecins libéraux en ville, en cliniques privées ou encore dans le cadre de l’exercice d’une activité libérale à l’hôpital public.
Une hausse continue des dépassements d’honoraires
Les dépassements d’honoraires ont connu un essor au début des années 1980. Face aux demandes de revalorisations tarifaires des médecins et aux difficultés budgétaires de la Sécurité sociale, deux secteurs ont été créés :
- le secteur 1, dans lequel les praticiens s’engagent à respecter les tarifs fixés par la Sécurité sociale (dits « conventionnels ») ;
- le secteur 2, dans lequel ils peuvent fixer librement leurs prix, sans conséquences pour les comptes de l’assurance maladie.

— Par Jean-Marie Nol —
Autonomie ou nouvel acte de décentralisation pour la Guadeloupe , telle est la question posée avec Naïma Moutchou au ministère des outres-mers ?
— Par Michel Duru (*) —
— Par Jean Samblé —
Dimanche 5 octobre 2025
À la racine du mal- développement de la Guadeloupe se trouve une distorsion dans la formation du capital local
Vous êtes propriétaire ou usufruitier d’un appartement ou d’une maison ? Vous devez payer au plus tard le 20 octobre 2025 la taxe foncière sur les propriétés bâties, même si le logement est loué à un locataire. Si vous constatez une erreur, vous avez jusqu’au 31 décembre 2026 pour déposer une réclamation auprès de l’administration fiscale.
— Par Jean-Marie Nol —
Depuis quelque temps, l’Eau ne sort plus des robinets du consommateur, ce qui présente un grand risque sanitaire, économique et environnemental. (Décidément ce précieux produit nous donne le tournis et risque de nous noyer tous).
— Par Jean-Marie Nol —
L’avenir de la société antillaise ne se dessine pas dans un futur lointain: il est déjà là en creux dans la trajectoire budgétaire de la France hexagonale qui fait face à des mutations et des problématiques quasi insolubles à régler dans l’immédiat.
Tribune |
Annulation d’un vol, retard important, refus d’embarquement. Pour toutes ces situations, la procédure pour régler un contentieux lié à une indemnisation évolue. Un décret du 5 août 2025 définit de nouvelles règles portant sur la médiation et les recours collectifs. Voici ce qui va changer pour les passagers concernés.
— Par Jean-Marie Nol —
Après le » bloquons tout » de la rue, voilà la nouvelle probabilité du »lâchons tout » de la classe politique.
La France traverse actuellement une période de crise que ne saurait régler le nouveau premier ministre Sébastien lecornu sans des réformes structurelles profondes. Alors attention aux non dits de la politique française qui menacent directement l’équilibre économique et social de la Guadeloupe et surtout de la Martinique et de la Guyane très engagée dans un processus de changement statutaire . La chute du gouvernement de François Bayrou, emporté par un vote de confiance perdu, a brutalement rappelé à quel point la question du financement du modèle social français est désormais au cœur des fragilités politiques du pays. En réalité, ce revers politique dépasse la seule trajectoire d’un Premier ministre : il symbolise l’incapacité récurrente des gouvernements successifs à affronter de front le problème de la dette publique et à poser la question taboue de la réforme de l’État providence . La crise politique et institutionnelle actuelle a mis en pleine lumière une vérité que la classe politique française n’ose pas affronter : le modèle social, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, n’est plus finançable. Derrière la récente nomination d’un nouveau premier ministre se dessine une impasse structurelle qui dépasse les aléas partisans.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
J’ai dénoncé dès le début dans plusieurs articles la mystification qui consistait à fabriquer une crise sociale et un nouveau prophète venu d’on ne sait où pour la juguler.
En septembre, plusieurs nouveautés entrent en vigueur dans votre quotidien : aides financières, santé, impôts, retraite, engagement citoyen…
— Par Jean-Marie Nol —