— Par Anne Parizot (*) —
Longtemps associés aux privations et à la honte alimentaire, topinambours, rutabagas ou panais refont surface dans les assiettes gastronomiques et les paniers bio. Leur retour raconte moins une mode qu’une recomposition de notre mémoire et de nos hiérarchies alimentaires.
On les disait tristes, fades ou dépassés, les topinambours, rutabagas, panais ou crosnes font leur retour sur les étals, dans les paniers bio et sur les menus gastronomiques. Associés aux souvenirs de guerre et de pénurie, ils questionnent notre apport à l’alimentation. Comment des légumes associés à la contrainte alimentaire sont-ils devenus emblèmes d’une cuisine désirable et responsable ?
L’histoire des légumes varie selon les périodes : longtemps méprisés par l’élite jusqu’à la Renaissance, certains ont alors connu un engouement, lié au changement de statut social des légumes, à la transgression des prescriptions médicales, à l’influence italienne et à l’acclimatation de produits venus d’Espagne.
Des légumes longtemps méprisés par l’élite
Historiquement, ces légumes constituaient une base ordinaire de l’alimentation européenne du début du Moyen Âge à l’époque moderne. Leur robustesse, leur capacité de conservation en faisaient des ressources fiables face aux aléas climatiques et aux pénuries.

— Collectif (*) —
L’ancien ministre de l’économie estime qu’un nombre significatif de ménages très aisés échappent en pratique à l’impôt sur le revenu. Selon lui, « autour de 50 000 » foyers disposeraient d’un patrimoine élevé tout en affichant un revenu fiscal de référence modeste, voire nul, ce qui les exonère d’impôt sur le revenu ainsi que, dans certains cas, d’imposition sur les plus-values et les dividendes.
— Par Jean-Marie Nol —
Somme toute, devons nous continuer à vivre, comme si de rien n’était , en dépit des menaces de crise budgétaire, financière et économique en France ?
Les boomers issus de la départementalisation ont-ils remplis ou trahis leur mission ?
Une note interne du ministère de l’Économie et des Finances vient raviver avec intensité le débat sur la contribution fiscale des plus grandes fortunes françaises. Les chiffres, transmis aux présidents de la commission des finances du Sénat et révélés par Le Monde, sont sans équivoque : en 2024, 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier taxable d’au moins 1,3 million d’euros n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu.
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
Chronique d’une mort à petit feu, annoncée comme vraisemblable, de la classe moyenne antillaise ?
Quel est le véritable impact de l’économie sur l’équilibre du fonctionnement de la société antillaise ?
La myopie antillaise face aux enjeux économiques et financiers de l’élection municipale.
Saisie par le gouvernement au début de l’année 2025 dans un contexte de tensions sociales liées à la vie chère, l’
Les véritables raisons de s’inquiéter pour les guadeloupéens et Martiniquais de l’avenir qui s’annonce périlleux ?
Comment et pourquoi l’IA va-t-elle bouleverser l’économie et impacter l’emploi, voire profondément influencer l’avenir des compétences professionnelles en Guadeloupe et Martinique, en raison de l’absence d’anticipation politique ?
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
Annulation d’un vol, retard important, refus d’embarquement. Pour toutes ces situations, la procédure pour régler un contentieux lié à une indemnisation évolue. Un décret du 5 août 2025 définit de nouvelles règles en matière de médiation et de recours collectifs. Voici ce qui change pour les passagers concernés.


Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Pourquoi l’accord du Mercosur est une chance à saisir pour le développement économique des Antilles-Guyane ?
— Par Jean-Marie Nol —
Des effets pervers de la dangereuse fuite en avant des élus dans l’exercice des compétences locales ?
Rapport Oxfam 2026 : l’ascension des milliardaires menace la démocratie mondiale