— Par Jean Samblé —
En 2023, les pays en développement ont été confrontés à une situation de pression financière sans précédent, avec des dépenses record pour le service de leur dette extérieure, s’élevant à 1 400 milliards de dollars. Cette hausse est due en grande partie aux taux d’intérêt élevés qui ont atteint des niveaux inédits depuis deux décennies. Selon le rapport de la Banque mondiale, cette situation a frappé particulièrement les pays les plus pauvres et vulnérables, ceux éligibles aux prêts de l’Association internationale de développement (IDA), l’agence de la Banque mondiale qui prête aux nations les plus endettées. En 2023, ces pays ont payé 96,2 milliards de dollars pour le service de leur dette extérieure, un montant également record. Sur cette somme, près de 35 milliards de dollars étaient consacrés aux seuls intérêts, un chiffre jamais atteint auparavant.
L’impact des taux d’intérêt élevés
Les données révélées par la Banque mondiale montrent que les pays les plus pauvres, en raison des taux d’intérêt élevés, ont vu leurs charges d’intérêts atteindre des niveaux historiques. Les taux appliqués sur les prêts des créanciers publics ont doublé, excédant désormais 4 %.

— Par Jean Samblé —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
La prime de Noël est une aide exceptionnelle attribuée à certains bénéficiaires de minima sociaux (revenu de solidarité active, allocation de solidarité spécifique, allocation équivalent retraite). Elle sera versée à ces foyers modestes à partir du 17 décembre, sans démarches à effectuer.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Sabrina Solar —
La journée officielle du «
Vous avez acheté une voiture d’occasion, ou vous avez mis votre voiture en réparation, et à la suite de cette opération, des dysfonctionnements persistent ou apparaissent sur le véhicule. Le garagiste est-il responsable ?
Vous avez des revenus modestes ? Vous pouvez bénéficier de différentes aides pour alléger le montant de vos factures d’eau, de téléphone, d’électricité et/ou de gaz.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean Samblé —
— Par Jean-Marie Nol —
À partir d’un certain âge, vous pouvez bénéficier de différentes aides financières si vous avez de faibles ressources. Ces prestations peuvent notamment vous être versées pour payer votre loyer, vos dépenses de santé ou des travaux d’adaptation de votre logement liés à votre perte d’autonomie.
Le ministre des Outre-mer, François-Noël Buffet, est actuellement en Martinique pour une visite de quatre jours, coïncidant avec un regain de tensions sur l’île après l’arrestation du leader du mouvement citoyen RPPRAC. Ce déplacement, loin d’apaiser les tensions, suscite au contraire des questionnements sur son efficacité et sa portée réelle, alors qu’un accord sur une baisse des prix a été acté pour début 2025. Pour de nombreux Martiniquais, les mesures promises par le gouvernement peinent à répondre aux attentes et à soulager une population confrontée depuis des années au fléau de la vie chère. »Crise de la vie chère », tel est le terme souvent utilisé pour qualifier les turbulences qui ont marqué la Martinique ces deux dernières mois. Pourtant, l’emploi du terme de « crise du pouvoir d’achat » est plus judicieux dans la mesure où vraisemblablement il n’y aura pas de point final à la vie chère dans un temps court du fait de l’absence de restructuration du modèle économique actuel . En effet, l’on dit souvent qu’il n’y a pas assez de richesses créées en Martinique pour faire face à la crise sociétale en raison de plusieurs facteurs économiques, historiques et structurels.
— Par Jean-Michel Salmon, Maître de conférences en économie, Faculté de Droit et d’Economie de la Martinique. —
— Par Jean Samblé —
Quel sera l’impact sur l’administration politique des territoires d’outre-mer de la nouvelle stratégie géopolitique française en Afrique ?
Le dimanche 10 novembre, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans les rues de Paris pour dénoncer la vie chère qui frappe durement les territoires d’Outre-mer. Ce mouvement de protestation, porté par des associations antillaises et kanakes ainsi que par la diaspora ultramarine, a défilé sous un ciel gris, mais avec une détermination sans faille. Le cortège, marqué par la couleur rouge, symbole de la lutte, s’est élancé depuis la place Denfert-Rochereau, en direction du ministère des Outre-mer.