- par Rodolf Etienne

De la boutique de quartier aux catalogues de Noël, puis aux commandes sur Internet, le commerce du jouet a connu en Martinique plusieurs transformations majeures. Derrière cette évolution se dessine une histoire économique et sociale, celle des commerçants indépendants, de la grande distribution et des nouvelles habitudes de consommation. Aujourd’hui, le secteur doit également composer avec une réalité inédite : la diminution du nombre d’enfants dans l’île.
Avant les grandes enseignes, le temps des petits commerces
Longtemps, acheter un jouet en Martinique ne constituait pas nécessairement une démarche distincte des autres achats familiaux. Les bazars, les magasins généralistes et les petits commerces pouvaient proposer des poupées, des voitures miniatures, des jeux de construction et d’autres articles destinés aux enfants, particulièrement à l’approche de Noël. L’offre était moins spécialisée et les familles devaient souvent composer avec les disponibilités des commerçants.
À cette époque, Fort-de-France occupait une place centrale dans les échanges commerciaux. Les rues commerçantes de la capitale concentraient une partie importante des achats, avant que le développement de l’automobile et des zones commerciales périphériques ne transforme progressivement les habitudes des consommateurs. Lire Plus


Pourquoi la classe moyenne est au bord de la crise de nerfs ?


Au large des côtes chinoises, Taïwan concentre une part décisive de la fabrication des semi-conducteurs les plus avancés de la planète.



La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.
SignalConso est un service public gratuit de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Dette, rigueur et colère : le même maelstrom du piège de la fièvre sociale pour la France hexagonale et les Antilles ?
En 2025, le régime de retraite de la fonction publique de l’État a versé 65,1 milliards d’euros (Md€) de prestations à deux millions de pensionnés, soit un septième des dépenses de retraite en France et environ 15% des dépenses du budget de l’État. À quoi correspondent ces dépenses ? Le point avec la Cour des comptes.
Santé
— Par Jean-Marie Nol —
Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*
Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?



