— Par Jean Samblé —
Les conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur les marges dans la grande distribution, publiées le 19 mai dernier, trouvent un écho particulier dans les territoires ultramarins. Alors que la vie chère demeure l’une des principales préoccupations économiques et sociales en Outre-mer, le rapport sénatorial met en lumière plusieurs mécanismes susceptibles d’expliquer une partie des écarts de prix constatés entre l’Hexagone et les territoires insulaires.
Après six mois de travaux et près de 190 auditions, les sénateurs dressent un constat sévère des relations commerciales entre la grande distribution et ses fournisseurs. Ils dénoncent des pratiques parfois qualifiées de « prédatrices », une concentration importante du pouvoir économique entre les mains de quelques acteurs et un manque de transparence dans la formation des prix. Des problématiques qui, selon plusieurs parlementaires ultramarins, prennent une dimension encore plus préoccupante dans les départements et régions d’Outre-mer.
Des difficultés déjà connues dans les territoires ultramarins
Pour Audrey Belim, sénatrice de La Réunion et vice-présidente de la commission d’enquête, les enseignements du rapport confirment des préoccupations exprimées depuis plusieurs années dans les territoires ultramarins.

L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
La Guadeloupe , une entité géopolitique européenne atypique ou une future composante politique et économique de la caraïbe ?
Quels sont les enseignements doctrinaux à tirer pour les intellectuels des Antilles -Guyane, de la nouvelle realpolitik mondiale, et de la fin programmée de l’idéologie tiers-mondiste ?
Vers une adhésion institutionnelle graduelle de la Guadeloupe à l’UE : passer des paroles aux actes, maintenant !
De la contradiction jaillit la lumière sur le débat de l’évolution statutaire de la Guadeloupe et Martinique.
Le mois de mai 2026 marque une série de changements concrets qui touchent à la fois le budget des ménages, la vie étudiante et certaines démarches administratives. Voici une synthèse de ce qui évolue à partir du 1er mai.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —