— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Fleurs séchées
S’effeuillent une à une les heures
tout comme on effeuille une fleur :
j’aime ce jour un peu, beaucoup,
à la folie ou pas du tout ?
Avant qu’une autre fleur en main,
aujourd’hui soit fané demain…
Tel un bouquet de fleurs séchées
au doux parfum de nostalgie,
je me souviens des jours passés,
de tous ces rêves inassouvis,
des grands et des petits bonheurs,
des joies, des peines et des douleurs…
Ces feuilles mortes d’une vie,
emportées par le vent du temps,
sombrent peu à peu dans l’oubli
quand vient l’hiver aux cheveux blancs…
“Naufragé”…
Partir pour un pays
dès lors n’existant plus
et rêver d’une vie,
las, qui n’est plus réelle…
Encore avoir des ailes
mais qui ne battent plus,
tel un oiseau blessé
songeant au vaste ciel…
Au fond d’une mémoire
par l’oubli érodée,
quêter un peu d’espoir
parmi les souvenirs
du joli temps passé,
juste afin de tenter
d’ébaucher un sourire
et d’encore exister…
Patrick Mathelié-Guinlet

YO
Pétet si… Patat sa !
Comment puis-je avoir ta confiance pour renaître Haïti
J’ai les mains vides
Mon île
— Par Selim Lander —
— Par Faubert Bolivar, directeur artistique —
— Par Patrick Mathelié- Guinlet —
D’après une idée originale de Chantal Clem; m.e.s. Yna Boulanger
Poursuis les petites choses, éprouvette à la main,
— par Michel Lercoulois —
Tu vins sans crier gare
Nous aimions aller sur la plage
— Par
— Péface par Gary Klang —
Réveil
— Par Robert Berrouët-Oriol(*) —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Ah! donnez-moi la bonté
« J’ai bu du rhum et de l’eau fraîche/j’ai eu ma part du gâteau de l’espoir/Maintenant que j’ai dit l’essentiel je dois partir/Au point d’accouplement de la terre et du ciel/j’ai rendez-vous avec la rose/pour assister à la naissance de l’amour. »
Nous sommes tous d’une île !
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —