Une poésie exigeante, enracinée dans la créolité, qui se confronte à la finitude et s’élève vers le cosmique
— Par Eric Eliès —
La poésie des Antilles, de Guyane et d’Haïti est extraordinaire riche, et encore trop largement méconnue dans l’hexagone. Avant mon séjour en Martinique, de l’été 2020 à l’été 2022, je ne connaissais de la poésie antillaise que Césaire, Glissant, Saint-John Perse mais ces noms me masquaient, de leur éclat presque aveuglant, un foisonnement poétique aussi luxuriant que les forêts qui couvrent les pentes des mornes au coeur de l’île… J’ai déjà présenté sur CL des recueils d’Henri Corbin et, surtout, des recueils de Monchoachi, dont j’ignorais l’œuvre et que j’ai découvert dans les librairies de Fort de France (je continuerai à présenter Monchoachi qui n’est pas que poète : esprit libre et profond, il est aussi l’auteur d’un livre important : « Retour à la parole sauvage », qui dévoile et martèle nos impasses civilisationnelles). En revanche, et un peu étonnamment, j’ai « raté » l’oeuvre de Roger Parsemain et c’est à Paris que je l’ai découverte, lors d’une visite au marché de la poésie où exposait l’éditeur « Long Cours », installé au Gosier, en Guadeloupe.

— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
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— Par Sarha Fauré —
Impermanence
Cécile Coulon est une jeune romancière, nouvelliste et poétesse, qui dès l’âge de seize ans fit une entrée prometteuse en littérature en publiant un premier roman, Le voleur de vie, pour lequel il serait parlé de « langue coup de poing ».
—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Tan bad
—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
L’exil
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Daniel M. Berté —
Jamais n’accepterai
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Michèle Bigot —
Surtout à l’attention de notre compatriote Ronald Beaudin, ex-ministre de l’Économie et des Finances du président Préval
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Je te salue Matoub
Par Yves Untel Pastel
Corruption, détournement de fonds publics, népotisme :