
Chapitre VI
LE RAPPEL À L’ORDRE
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« Je n’ose plus regarder
Ce spectacle déchirant
Des bras fatigués
Qui tendent
Vers un ciel de plus en plus avare
Des yeux qui n’ont plus de larmes
Pour évacuer
Les souffrances de la misère
Des corps qui n’ont plus de jambes
Pour échapper
Aux flammes des calamités
Des poignets qui n’ont plus de mains
Pour s’agripper
Aux branches de l’espoir »
(Robert Lodimus, extrait de Vers L’aube de la Libération, poésie)
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Durant un long moment, mes pensées vagabondaient dans un couloir de souvenirs cauchemardesques. Et comment pouvait-il en être autrement au pays de l’hypertrophie de la phobie collective et de la mort violente ? Je me rappelle ce matin pluvieux où Clément, un membre proche de la famille, annonçait à mes parents qu’il avait décidé de s’expatrier à New York. Depuis la disparition de son frère aîné Ricot, enlevé de son foyer en pleine nuit à Port-au-Prince, celui-ci craignait pour la sécurité de son épouse, pour celle de ses enfants et pour la sienne. Émilio lui demandait s’il avait bien pris le temps de réfléchir.

Tan bad
—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
L’exil
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Daniel M. Berté —
Jamais n’accepterai
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Michèle Bigot —
Surtout à l’attention de notre compatriote Ronald Beaudin, ex-ministre de l’Économie et des Finances du président Préval
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Je te salue Matoub
Par Yves Untel Pastel
Corruption, détournement de fonds publics, népotisme :
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A propos du livre Il était une fois la vie au Morne Baldara de Roset Mongin
Quand le silence de la nuit
—RS n° 407 lundi 11 août 2025 —
An jou nwè ka kouté