— Par Jean-Bernard Bayard —-
Peuple Haïtien!
Pousse tes cris de désespoir oh peuple si opprimé
Victime du courroux occidental et de tes dirigeants
Toi qui par ton sang as su gagner ton émancipation
Lève-toi encore une fois et réclame ta fière liberté
Tes racines sont peut-être profondes et nombreuses
Mais des prédateurs et des parasites les ont rongées
Et le tronc de l’arbre de la liberté n’a jamais repoussé
Il te faudra éliminer tes détracteurs locaux et étrangers
Dénué de toute cohésion ta pirogue erre sans gouvernail
Tes ressortissants se chamaillent comme des nécrophages
Le monde entier t’avilit et te traite pire que son excrément
Si tu ne te relèves pas personne d’autre ne le fera pour toi
Reprends ta grande collectivité d’indomptables grenadiers
Défends donc avec tout ton courage ta vertueuse humanité
Redeviens le phare de la cruelle décolonisation occidentale
Et une fois pour toutes garde ta place de la reconnaissance
Jean-Bernard Bayard

— Par Térèz Léotin —
Mardi 13 janvier à 18h30
Aéroport de Cépérou
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
— P
— Par Yves Untel Pastel —
Ay ch… ti chènapan !
Pleure Mon Fils
Ma pauvre île
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
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