Yon bilan sou obstak enstitisyonèl, ideyolojik, politik ak difikilte nan aplikasyon
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
Version créole : Job Silvert, linguiste, traductologue, traducteur, professeur de créole et de traduction.
Article paru en Martinique sur le site Madinin’art le 3 janvier 2026.
Également paru sur le site Fondas kreyòl en Martinique le 5 janvier 2026. Lien : https://fondaskreyol.org/article/amenajman-lang-kreyol-ayiti-yon-bilan-sou-obstak-enstitisyonel-ideyolojik-politik-ak
Cet article est en cours de diffusion en Haïti sur les 17 plateformes régionales du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH) et sur le fil info de l’Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA).
Note liminaire de Robert Berrouët-Oriol
Le présent article –« Amenajman lang kreyòl la an Ayiti : yon bilan sou obstak enstitisyonèl, ideyolojik, politik ak difikilte nan aplikasyon »–, est la version créole de l’article « L’aménagement du créole en Haïti : retour-synthèse sur ses obstacles institutionnels, idéologiques, politiques et instrumentaux » que nous avons publié le 18 novembre 2025 sur le site Madinin’art. À la même date, la version française d’origine a été diffusée en Haïti sur les 17 plateformes régionales du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH) et sur le fil info de l’Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA).

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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
— P
— Par Yves Untel Pastel —
Ay ch… ti chènapan !
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Ma pauvre île
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Fil laviya
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Robert Berrouët-Oriol
Le linguiste américain 
Le temps qui passe
Préface
Procès de la télé française