— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
La pensée critique est un processus intellectuel qui consiste à analyser, évaluer et interpréter des informations de manière logique et objective. Elle implique une analyse systématique des enjeux, des idées et des événements, ainsi qu’un questionnement des préjugés et des opinions préconçues. (Université d’Ottawa, n.t., n.d.)
Qualifié d’État voyou par les uns, d’État gangstérisé ou encore d’État failli par les autres, l’État haïtien dispose pourtant d’un vaste arsenal de textes juridiques élaborés en vue de réguler la vie en société et d’encadrer l’exercice du pouvoir à tous les étages de l’édifice social. L’ordre juridique haïtien comprend divers textes, notamment le Code pénal, le Code de commerce, le Code rural, le Code douanier, le Nouveau code de procédure pénale, etc. Il comprend également des conventions, des arrêtés, des décrets et décrets-lois dans nombre de domaines, entre autres le « Décret encadrant l’exercice de la liberté d’expression », le « Décret portant organisation et fonctionnement de la Haute Cour de justice », le « Décret du 17 mai 2005 portant organisation et fonctionnement de l’administration centrale de l’État », etc.

Les mots
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Formidable séminaire d’échanges et de discussions avec les professeurs de Lettres de l’Académie de Martinique.


— Par Jean-Bernard Bayard —
Peuple Haïtien!
— Par Térèz Léotin —
Mardi 13 janvier à 18h30
Aéroport de Cépérou
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —