— Par Philippe Charvein —
Ecriture et Danse – Danse et Ecriture : deux moyens d’expression, en apparence éloignés, mais se retrouvant dans le projet conçu par Valérie H.BIEGEL consistant à restituer une danse… la danse du jour qui se lève et se déploie en strates ; la danse des individus ; la danse de l’humanité ; la danse de l’écriture… danse multiple et protéiforme donc, qui est celle de la vie en fin de compte… une vie qui s’affiche et s’imprime dans ses « pleins et déliés », s’écrit en permanence, comme pour ne pas être happée par l’informel du néant ; comme pour défendre une identité.
L’exposition de Valérie H.BIEGEL est ainsi une célébration d’un mouvement vital… toujours actuel, toujours présent, même dans les réalités les plus ténues ; d’une écriture – elle-même vitale – qui véhicule une envie d’être et d’exister.
Il nous semble important de restituer ce vaste mouvement d’ensemble – sur un pas de danse sans cesse renouvelé – qui met précisément en scène l’histoire d’une humanité disparue, transformée en texte.
Notons à cet égard l’intégration de textes et de mots au cœur même des toiles, comme pour rehausser ce dialogue permanent entre notre humanité et cette instance – auctoriale – mystérieuse qui la porte tout en disant la réalité de son être et de ses aspirations ; comme pour rehausser la dimension philosophique d’une épopée intérieure restituant la fragilité de notre histoire en regard de l’ordre naturel.

Descriptif et/ou note d’intention
Tout semble en contradiction : aux œuvres monumentales répond un travail de dentelière, à la minutie des détails et à la précision d’orfèvre semblent s’opposer les matières brutes utilisées (carton, laiton, bois, métal, verre, liège…) s’acoquinant parfois à la soie, aux coquillages pour mieux nous interroger. Notre repère restera les références convoquées plongeant dans un patrimoine symbolique. Cénotaphe, évoquant la mémoire des défunts est une immense tour de strates de carton sculpté entrelacé de papier coloré rappelant les capricci du 18ième siècle. Plus loin, Duomo, œuvre dans laquelle on peut pénétrer fait référence au Panthéon de Rome, apparait comme une grotte accumulant textures et matières pour mieux donner la vision d’une nature artificielle maniériste en vogue en Italie au 16ième siècle. L’imaginaire se niche dans ces « chefs d’œuvre », nom qu’utilise volontairement Eva Jospin en se référant à l’aboutissement du travail des compagnons dans une réalisation qui allie prouesse technique et invention. Des ponts, des arches, des escaliers s’ancrent au creux des parois. L’installation de ces œuvres monumentales dans une salle très close du Grand Palais est difficile.
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
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— Par Philippe Charvein —
— Par Selim Lander —
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Visages de la mémoire caribéenne
Dominique Berthet (dir.), Arts du montage et de l’assemblage, Pointe-à-Pitre, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2025, 202 pages.
Fort-de-France accueillera, du 1er au 11 février 2026, la 2ᵉ édition du festival ArtMada Street, un événement dédié au graffiti et au street art, organisé par le collectif MadaPaint (NPL Mada Paint) en partenariat avec la Ville de Fort-de-France.
Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant.
La Ville de Rivière-Salée a le plaisir d’accueillir la deuxième exposition de la jeune artiste martiniquaise Rachel Perro, intitulée Poispersion & Trasrillance.
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Rencontres Photographiques de Guyane – Place des Palmistes, Cayenne
L’Artocarpe – Contemporary Art
Artiste plasticienne, créatrice textile et passeuse de sens, Abishag développe une œuvre plurielle où peinture, matière, bijou et vêtement dialoguent autour d’un même fil intérieur : la transmission.