— Par Nestor Radjou, mathématicien et économiste —
Alors qu’il est indispensable de développer en Guyane l’esprit rationnel et critique, l’enseignement académique et les médias français imposent et enferment la pensée populaire guyanaise dans la vision dogmatique de l’économie mainstream, d’inspiration néolibérale (le modèle standard actuel en Occident). Pourtant, il existe d’autres approches de l’économie, que cette théorisation de l’économie au service du capitalisme libéral, dont le principal corollaire est la politique de l’offre et de la croissance. Or, pour industrialiser et développer la Guyane, il nous faut absolument changer nos grilles d’analyse et les adapter à notre contexte régional. Nous ne pouvons pas assimiler la production occidentale des connaissances sans nous questionner sur leurs fondements et leur adaptabilité à notre environnement. Dans cette perspective, et au vu des égoïsmes, des inégalités et des insécurités que nourrissent les politiques libérales mises en œuvre, nous ne pouvons pas nous dispenser d’une réflexion sur l’économie libérale et ses alternatives.
Tout d’abord, l’économie nous concerne tous et nous en sommes les principaux acteurs. Elle imprègne notre vie quotidienne et nous implique en tant que producteur, consommateur, salarié … et même comme électeur, puisqu’il s’agit toujours d’un choix de société, dont l’économie est le substrat.

En ce début d’année 2026, la Ville du Marin invite toute la population à vivre un temps fort de partage, d’identité et de célébration à l’occasion de sa fête patronale, qui se tiendra du samedi 10 au samedi 31 janvier 2026.
Aéroport de Cépérou

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
—
Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).
Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
PHILOSOPHIE
— Par Jean Samblé —
Saint-Joseph