— Par Camille Loty Malebranche —
Le paradoxe de la barbarie sévissant dans le monde soi disant civilisé par l’acquisition de tous les savoirs et savoir-faire, c’est que cette sorte d’antihumanité qui fait le civilisé barbare, découle des rapports des sociétés avec elles-mêmes, en leurs classes, leurs groupes, leurs catégories jusques en leurs individus et aussi de ceux qu’elles entretiennent avec autrui au nom de principes inavoués et de choix de société inavouables qui déterminent des comportements monstrueux.
La barbarie est de la civilisation gouvernée par les pires défauts humains qui l’altèrent à travers les plus ignobles vices des hommes mis en commun et érigés système idéologique, choix politique, mode de vie culturel. Là, il faut préciser que la société comme création et institution humaine est ce qu’on peut appeler la protoculture inéluctable émanée de la Nature humaine, protoculture constituant la configuration fondamentale qui héberge le vivre-avec indispensable aux êtres humains.
La sauvagerie, comme nous l’avons dit ailleurs, est du domaine de la pulsion naturelle alors que la barbarie est culturelle ou, en tout cas, de motivation non naturelle. Le lion qui attaque le gnou, le fait parce que la chasse, la carnivorie est part naturelle de ses codes de carnassier, mais la barbarie d’un escogriffe qui frappe brutalement et lâchement un homme de moindre taille, est primitive et n’est pas que de la sauvagerie puisqu’il ne s’agit pas de nature mais d’une culture de l’agression réfléchie pour s’imposer et d’usage couard de la force afin de dominer sur ce qui est sans défense.

À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
Victime ou témoin de maltraitances envers une personne adulte vulnérable, âgée, en situation de handicap ou de précarité ? Depuis le 1er mars 2026, le numéro national dédié à la lutte contre les maltraitances est le
Les étudiants disposent parfois de peu de temps entre leurs résultats d’admission et la rentrée universitaire. La recherche de logement peut alors être chronophage et source de stress.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
La projection de The Watermelon Woman de 

— Par RS n° 437 lundi 9 mars 2026 —
Relations internationales
— Par
Madame, Monsieur,
MARTINIQUE TRANSPORT
La Comédie Française hors les murs déboule au Rond-Point avec Emma Dante, l’intranquille, et ça déménage. Le tout public a rallié les scolaires pour faire un tabac aux Femmes Savantes de Molière. Enlevant la sagesse des mots : classique, héritage patrimonial théâtral, Emma Dante introduit une lecture de l’œuvre jouant sur un passé-présent en punchingball sans oublier de se servir de tous les ressorts bien huilés de « l’héritage » : rebondissements, renversement de situations, double jeu, formules à double sens, abus des entrées et sorties. On saura aussi utiliser ordinateur et portable. Tranche la sobriété d’un plateau vide où les quelques objets qui vont et viennent (canapé à double fond, malles…) entrent dans le jeu. Fi donc des temps morts ! On a parfois l’impression d’être au sein des familles élargies des séries américaines qui s’amuseraient des codes théâtraux.
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Intercommunalités de France publie
Me Voilà
Résumé
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
Descriptif et/ou note d’intention
— Par Hussein Dia (*) —
Cuba est – t- il devenu l’exemple emblématique de la nouvelle géopolitique de recolonisation ?