Le militant mauritanien des droits humains Boubacar Ould Messaoud, fondateur de l’ONG SOS Esclaves, est décédé jeudi 12 mars 2026 à Nouakchott à l’âge de 80 ans. Figure majeure du combat contre l’esclavage en Mauritanie, il aura consacré plus d’un demi-siècle à défendre les droits des personnes réduites en servitude et à porter la cause des Haratines sur la scène nationale et internationale.
Né le 15 mai 1945 à Rosso, dans le sud de la Mauritanie, Boubacar Ould Messaoud est issu d’une famille d’esclaves. Son accès à l’école, rendu possible grâce à l’intervention d’un directeur d’établissement, marque le début d’un parcours exceptionnel vers l’émancipation. Après des études à Nouakchott puis à l’École nationale d’ingénierie de Bamako, au Mali, il obtient une bourse pour poursuivre sa formation en Union soviétique. Il étudie à l’université d’État de Moscou avant d’intégrer l’Institut d’architecture de Moscou, où il obtient un diplôme d’architecture avec mention excellente. De retour en Mauritanie en 1974, il participe à l’élaboration de plusieurs projets architecturaux à Nouakchott, notamment le quartier de la Socogim.
Parallèlement à sa carrière d’architecte, il s’engage très tôt dans la lutte contre l’esclavage, un système officiellement aboli en 1981 mais qui perdure dans certaines régions du pays.

Le paradoxe de la barbarie sévissant dans le monde soi disant civilisé par l’acquisition de tous les savoirs et savoir-faire, c’est que cette sorte d’antihumanité qui fait le civilisé barbare, découle des rapports des sociétés avec elles-mêmes, en leurs classes, leurs groupes, leurs catégories jusques en leurs individus et aussi de ceux qu’elles entretiennent avec autrui au nom de principes inavoués et de choix de société inavouables qui déterminent des comportements monstrueux.
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La Comédie Française hors les murs déboule au Rond-Point avec Emma Dante, l’intranquille, et ça déménage. Le tout public a rallié les scolaires pour faire un tabac aux Femmes Savantes de Molière. Enlevant la sagesse des mots : classique, héritage patrimonial théâtral, Emma Dante introduit une lecture de l’œuvre jouant sur un passé-présent en punchingball sans oublier de se servir de tous les ressorts bien huilés de « l’héritage » : rebondissements, renversement de situations, double jeu, formules à double sens, abus des entrées et sorties. On saura aussi utiliser ordinateur et portable. Tranche la sobriété d’un plateau vide où les quelques objets qui vont et viennent (canapé à double fond, malles…) entrent dans le jeu. Fi donc des temps morts ! On a parfois l’impression d’être au sein des familles élargies des séries américaines qui s’amuseraient des codes théâtraux.
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Intercommunalités de France publie
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Résumé
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
Descriptif et/ou note d’intention
— Par Hussein Dia (*) —