Du 28 décembre 2025 au 15 janvier 2026 – Guadeloupe
L’Association pour la Promotion du Cinéma des Antilles et de la Guyane (APCAG) vous donne rendez-vous pour la 6ᵉ édition du Festival de films de mémoire, un événement culturel majeur dédié à la valorisation du patrimoine cinématographique caribéen et à sa transmission auprès de tous les publics.
JEAN-CLAUDE BARNY, INVITÉ D’HONNEUR DU FESTIVAL
Le festival accueillera le réalisateur Jean-Claude Barny, figure incontournable du cinéma caribéen contemporain. Son œuvre, engagée et profondément ancrée dans l’histoire et les réalités des Antilles, interroge les mémoires coloniales, les identités et les luttes d’émancipation.
À cette occasion, plusieurs de ses films seront projetés en sa présence :


En évoquant un possible label pour l’information, Emmanuel Macron a relancé un débat sensible sur la “vraie” et la “bonne” information. Derrière la polémique, une question centrale : peut-on mesurer la qualité du journalisme sans menacer le pluralisme et la liberté de la presse ? 

Pleure Mon Fils
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Sabrina Solar —
— Par Hélène Lemoine —
Le combat contre la vie chère est une impasse tant que le modèle économique antillais demeure inchangé.
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Le 24 décembre 2025, la Martinique a perdu une de ses plus grandes figures musicales : Paul Julvécourt, à l’âge de 98 ans. Originaire du quartier de Redoute à Fort-de-France, cet homme d’exception a traversé plus de sept décennies de musique, laissant une empreinte indélébile sur la scène musicale antillaise.
Plus de quarante ans après son arrestation,
Ary Chalus vs Guy Losbar, où l’art de la rupture consommée sans le dire ouvertement, mais à demi mot
— Par Philippe Charvein —
— Association féministe Culture Egalité —
— Par Florent Grabin, Président de l’association écologique P.U.M.A. —
— RS n° 426 lundi 22 décembre 2025 —
Par Hayao Miyazaki | Avec Billy Crudup, Billy Bob Thornton, Minnie Driver
Essais
Ma pauvre île

Les fêtes de fin d’année approchent, et avec elles, l’espoir de déguster des plats traditionnels à base d’ignames locales. Pourtant, cette année encore, les tables martiniquaises risquent de se voir privées de cette précieuse racine, autrefois symbole de notre culture culinaire. Si les ignames péyi, cultivées sur notre sol, ont toujours occupé une place de choix dans les assiettes locales, la production s’effondre sous le poids de deux maladies dévastatrices : la rouille et l’anthracnose.