Dessiner le futur des imaginaires caribéens
Du 5 au 13 janvier 2026 – Cochrane, Dominique
La résidence artistique L’Orizon
Du 5 au 13 janvier 2026, à la Dominique, le projet An Ba Lanmè réunit sept artistes originaires de la Dominique, de la Martinique et de Sainte-Lucie pour une résidence artistique consacrée à l’exploration et à la création de récits caribéens contemporains.
Intitulée L’Orizon, cette résidence clôture le premier cycle de résidences d’An Ba Lanmè. Elle propose un temps de travail collectif autour de la manière dont la Caraïbe se raconte aujourd’hui :
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Écrire à partir de quel(s) point(s) de vue ?
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À partir de quels héritages ?
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Quelles réalités contemporaines mettre en lumière ?
Explorer et réinventer les imaginaires caribéens
Dans un contexte marqué par les héritages coloniaux, les circulations migratoires et les expériences partagées du bassin caribéen, la résidence explore la manière dont les imaginaires et les représentations caribéennes se construisent et se transmettent.
An Ba Lanmè invite les artistes à interroger ces récits afin d’en faire émerger de nouveaux, ancrés dans :
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les réalités contemporaines,
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les mémoires collectives,
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les imaginaires caribéens d’aujourd’hui.

— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).
Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
PHILOSOPHIE
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Jean Samblé —
Saint-Joseph
— RS n° 428 lundi 5 janvier 2026 —

Danton Robespierre – Les Racines de la liberté est une pièce de Hugues Leforestier, interprétée par lui-même et Nathalie Mann, et mise en scène par Morgane Lombard. Elle imagine une rencontre entre Danton et Robespierre à la fin de la Terreur, peu avant l’arrestation de Danton. L’échange, fictif mais solidement documenté, confronte deux figures majeures de la Révolution française dans un moment de tension politique extrême.
Chaque année au mois de janvier, le Dry January – également appelé « Défi de janvier » – propose aux citoyens de faire une pause volontaire dans leur consommation d’alcool pendant trente-et-un jours. Lancée en France en 2020, cette initiative de santé publique connaît une progression constante et s’impose désormais comme un rendez-vous annuel bien identifié, mobilisant plusieurs millions de participants.
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —