L’éthique politique est constitutive de la vision constitutionnelle de l’établissement de l’État de droit en Haïti
—Par Robert Berrouët-Oriol ( *) —
Adressé à mon collègue et ami Patrick Tardieu —Conservateur général de bibliothèque et professionnel hautement qualifié de l’archivistique et de la bibliothéconomie–, mon courriel du 8 décembre 2025 a pour titre générique et contextuel « Précisions à propos de l’article « Imposture et fraude identitaire à géométrie variable : retour ponctuel et factuel sur l’arnaque à la « soup joumou » instituée par Dominique Dupuy dans la gastronomie de l’UNESCO ».
Il n’est pas fortuit qu’au périmètre des échanges et du débat d’idées citoyens je m’adresse à un « Conservateur général de bibliothèque » : dans un pays à forte tradition orale, Haïti, l’espace de l’archivistique et la bibliothéconomie est celui de la conservation des écrits, des traces documentaires et mémorielles. C’est l’espace où la parole proférée transmigre des différents registres de l’« oraliture » pour s’inscrire dans la dimension « Temps » à travers les mécanismes institutionnels de l’archivistique et de la bibliothéconomie. Une parole proférée trouve un complément essentiel de légitimité lorsqu’un document écrit, qui en signe la transcription, est préservé, archivé : cette parole proférée est ainsi située sur l’échelle du « Temps », elle est l’objet d’une classification, elle devient dès lors identifiable et (re)traçable.



Par Ethan Coen, Joel Coen | Avec William H. Macy, Frances McDormand, Steve Buscemi | 4 septembre 1996 en salle |Date de reprise 5 décembre 2018 | 1h 37min | Drame, Policier
Bernard Lubat aime rappeler que « la musique n’est pas que de la musique », que « l’échange nous change », que « le rap, c’est du tambour de bouche », que «‘imiter limite » ou encore que « on ne s’improvise pas improvisateur ». Multi-instrumentiste fulgurant, volontiers provocateur et pétri d’humour, il a offert, aux côtés de
— Par Jean-Marie Nol —
Le linguiste américain
Il existe, dans le paysage musical caribéen, une figure presque mythique dont le nom circule à voix basse, comme un secret que les initiés se transmettent :
Le temps qui passe
Préface
En Martinique, les fêtes de Noël tiennent une place toute particulière dans le cœur de la population. Dès les premières notes de cantiques qui résonnent sur les ondes, l’île entière entre dans une période de ferveur, de partage et de chaleur humaine. Noël, ce n’est pas seulement un rendez-vous religieux : c’est un moment où, par delà les croyances particulières, les familles se rassemblent, où les quartiers s’illuminent, où les traditions culinaires ressurgissent et où la musique devient un véritable lien entre générations. Les chanté nwel, avec leurs refrains créoles, leurs tambours et leurs voix puissantes, rappellent que cette fête est un pilier culturel, un héritage vivant transmis d’aîeux en petits-enfants.
—
— Patrice Kanndèl Edouard (1) —
— Par Camille Loty Malebranche —
Procès de la télé française
— Par Sarha Fauré —
Comment rendre visible une maladie longtemps ignorée et encore trop mal diagnostiquée ? C’est la question à laquelle tente de répondre Vivre avec l’endométriose, documentaire réalisé par Léa Ménard et produit par « Beau comme les Antilles », avec la participation de France Télévisions – Pôle Outre-mer. Le film, tourné au cœur des territoires ultramarins, sera projeté en avant-première dans plusieurs communes de Martinique début décembre, en présence de la réalisatrice et de Nataly Dabon, patiente experte et présidente de l’association Endo Form 972.
— Par Jean Gabard —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
Hier soir, 2 décembre, Tropiques-Atrium — l’ex-CMAC qu’elle dirigea pendant plus de trente ans — a ouvert ses portes pour un hommage émouvant à Fanny Auguiac. Dans une salle à moitié remplie mais profondément recueillie, plusieurs grandes figures de la scène artistique martiniquaise se sont succédé pour saluer celle qui a tant marqué la vie culturelle de l’île. Alex Bernard, Alain Jean-Marie, Claude Césaire, Ronald Tulle, Micky Téléphe, Dominique Bougainville, Tony Chasseur ou encore Malavoi, etc. ont chacun rappelé, par leurs mots ou leur musique, l’empreinte inaltérable qu’elle laisse derrière elle.
— Collectif (*) —
— Par Gary Klang —
Collection : La philosophie en commun