Carême et pélagianisme : grâce, conversion et liberté humaine
Chaque année, le Carême ouvre pour les chrétiens un temps particulier : quarante jours de préparation à Pâques, marqués par la prière, le jeûne et le partage. En 2026, il débute le mercredi 18 février avec le rite des Cendres. Mais au-delà des pratiques visibles, le Carême soulève une question spirituelle essentielle : l’homme peut-il se sauver par ses propres efforts, ou dépend-il d’une grâce qui le dépasse ? Cette interrogation traverse l’histoire chrétienne et se cristallise notamment dans la controverse du pélagianisme.
Le Carême : un temps de conversion et de grâce
Dans l’Église catholique, le Carême commence le mercredi des Cendres, fixé au VIe siècle par le pape Grégoire Ier. Ce jour-là, les fidèles reçoivent sur le front une croix de cendres, issues des rameaux bénis l’année précédente. Deux paroles bibliques peuvent accompagner ce geste :
« Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » ou
« Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ».
Ce rite ancien renvoie à la fragilité humaine et à la reconnaissance du péché.


— Par Sarha Fauré —
Dans Les Nouveaux Esclavagistes, Barbie Latza Nadeau signe une enquête internationale d’une ampleur rare sur l’un des trafics les plus lucratifs et les plus méconnus de notre époque : la traite des êtres humains. Loin d’être un phénomène marginal, ce commerce clandestin constitue aujourd’hui une véritable industrie mondialisée, générant des profits colossaux et faisant une nouvelle victime toutes les trente secondes.
Chaque 14 février, des millions de couples célèbrent la Saint-Valentin à travers le monde. Roses rouges, chocolats, cartes illustrées et déclarations enflammées rythment cette journée devenue emblématique de l’amour romantique. Pourtant, derrière les clichés et le succès commercial, l’histoire de la Saint-Valentin demeure complexe, mêlant traditions antiques, légendes chrétiennes, poésie médiévale et stratégies marketing modernes.
Dans Désoccidentaliser les savoirs, Thomas Brisson propose une analyse nuancée et ambitieuse des circulations intellectuelles entre l’Occident et les sociétés dites du « Sud ». Plutôt que d’opposer frontalement savoirs occidentaux et savoirs non occidentaux, il interroge les conditions dans lesquelles les sciences humaines et sociales se sont diffusées à l’échelle mondiale, transformées au contact d’autres contextes, et parfois retournées contre l’hégémonie dont elles étaient issues.
— Par Patrick Chamoiseau —
— Collectif —
« Imaginez que vous soyez le dirigeant d’un pays et que vous soyez confronté à un dilemme. Environ un demi-million de personnes, essentielles à la vie quotidienne de tous, vivent dans votre pays. Elles s’occupent de parents âgés, travaillent dans de petites et de grandes entreprises, récoltent la nourriture qui arrive sur nos tables. Elles font aussi partie de votre communauté. Le week-end, elles se promènent dans les parcs, vont au restaurant et jouent dans des équipes locales de football amateur.
— Par Christian Jean-Étienne (*) —
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
— Jean Samblé —
—
— Par Sabrina Solar —
Le 24 janvier 2026, sur le plateau de la chaîne CNews, Arno Klarsfeld a appelé à organiser « des rafles un peu partout en France » pour « se débarrasser des OQTF », citant en exemple la police de l’immigration américaine (ICE).
— Par Robert Lodimus —
— Par Frédéric Héran (*) —
— Par
— Par Robert Lodimus —-
La semaine prochaine la Martinique recevra la visite du Professeur Yves Catonné, pour la 
Les errements têtus de Dominique Domerçant, indocte « historien » de la gastronomie haïtienne
Retour programmé de la « soup joumou » dans la gastronomie du Jour de l’An 2026