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Asimbonanga

Mofwazaj chanté misié Johnny Clegg

— Par Daniel M. Berté —
Rèfren (x2)
Nou pa wè’y
Nou pa wè Mandela
Koté-a i yé-a
Koté-a YO ka ritjenn-i lajol

O lanmè-a frèt ek siel-a gri
Gadé pa lòtbò zil-a dan bé-a
Nou tout sé dé zil jiktan jou-a ka’y rivé
Eti nou ké travèsé lanmè difé-a Rèfren (x2)

An goélan pran lavol pa lòtbò lanmè-a
Man ka révé ki silans-la fini
Ki moun ki ni mo pou fè tonbé ladistans
Ant wou ek mwen ? Rèfren (x2)

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Le zoulou blanc, Johnny Clegg est décédé

Le musicien sud-africain Johnny Clegg, surnommé le « Zoulou blanc », est décédé mardi des suites d’un cancer à l’âge de 66 ans.
« Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré son manager, Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC. « Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité ».
Johnny Clegg a puisé dans la culture zoulou son inspiration pour concevoir une musique révolutionnaire où les rythmes africains endiablés cohabitent avec guitare, clavier électrique et accordéon. Son album « Scatterlings of Africa » en 1982 l’avait propulsé en tête des hit-parades en Grande-Bretagne et en France. L’un de ses plus grands tubes planétaires, « Asimbonanga » (« Nous ne l’avons pas vu », en langue zoulou), est dédié à Nelson Mandela, le héros de la lutte anti-apartheid.

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Au Festival d’Almada : un théâtre d’engagements

— par Janine Bailly —

« As três sozinhas » (Les trois toutes seules), « Un poyo rojo » (Uma luta de galos : un combat de coqs)

Au cœur de l’été, se divertir mais aussi parler de nos engagements, tel semble bien être le but de ce festival pas tout à fait comme les autres. Chaleureux, mêlant les publics de tous âges, qu’ils soient novices ou habitués des salles de théâtre, il offre en plein air des conférences et rencontres de proximité avec les metteurs en scène, allie aux scènes traditionnelles un plateau improvisé sous les étoiles dans l’atrium d’une école — le « Palco Grande » de « Escola D. António da Costa » —, et la cour en est aménagée en un espace de restauration qui reste ouvert dans la douceur des premières heures de la nuit. Bien sûr, pour assister à ce festival, il est nécessaire de connaître un tant soit peu la langue portugaise, les spectacles venus d’ailleurs étant sur-titrés en cet idiome. Mais passé cet obstacle, et si l’on peut se renseigner aussi dans la presse qui couvre l’événement, c’est là une occasion de découvrir des formes théâtrales venues d’ailleurs, des mises en scène singulières, des textes inédits autant que des classiques, qu’ils soient respectés ou revisités à l’aune de notre actualité.

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« Douleur et gloire »

Mardi 2 juillet 2019 à 19h V.O. Madiana

De Pedro Almodóvar
Avec Antonio Banderas, Asier Etxeandia, Leonardo Sbaraglia
Genre Drame
Nationalité Espagnol

Synopsis :
Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premières amours, les suivantes, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, les années 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et le vide, l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner.

La presse en parle :

Madinin’Art par Roland Sabra
Entre auto-portatrait et auto-fiction Almodóvar dans son éternel hymne au désir traversé par le temps qui passe est égal à lui-même : ce que l’on aime dans l’autre ne serait-il simplement que ce qu’on y retrouve de soi?

20 Minutes par Caroline Vié
Ce film passionnant, l’un des meilleurs Almodóvar (comme l’appelle Antonio Banderas) depuis longtemps suit la lente réconciliation du héros avec un passé tumultueux après ses retrouvailles avec un comédien avec lequel il s’était brouillé depuis plus de vingt ans.

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Parutions : nouveautés du 27 juin 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Quels cours de théâtre pour entrer au Conservatoire?

— Par Louis Heidsieck —

Un théâtre à l’italienne du 19ème siècle située au cœur du 9 ème arrondissement de Paris, doté d’une jauge de 400 sièges en velours comme salle de répétition. Le conservatoire est un joyau architectural de la rive droite parisienne, une école publique dont les origines remontent à 1784 et qui a accueilli, entre autres gloires récentes du sixième art Jacques Villert, Eric Ruf, Catherine Frot et Pierre Niney. Mais ce bijou sous tutelle du ministère de la Culture se mérite. En effet, ils ne sont que 32 des 1467 candidats de la session 2018 à avoir été acceptés, soit un ratio famélique de 2%. Parmi eux, une grande majorité est passée par les cours Florent (Paris 19) et par les différents conservatoires municipaux de la capitale.
Les candidats doivent forcément avoir passé un an dans un cours de théâtre

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Quoi de neuf dans le transport  sur le réseau Cacem ?

— Par Manuéla Amble-Potiron, présidente de l’AUTM —

Après   une reprise du trafic  suite à un arrêt de plus de  trois mois  Schœlcher est encore au service minimum .Avec tous les inconvénients d’un tel service : pas de précision sur les horaires, peu de fréquence, faiblesse des  rotations et  surtout une durée d’attente importante. La vie quotidienne des usagers ne cesse de se compliquer.

ou wey ou pa wey !

Il s’agit des lignes gérées maintenant par Martinique Transport, l’Autorité
Délégante depuis la crise.
 
110 La Colline
104 Anse Madame 
110 Rectorat

L’AUTM réclame une véritable information de la part de Martinique transport et une amélioration du service sur ces trois lignes. Nous croyons que c’est possible.

Sur le réseau CFTU ce n’est pas mieux.

Certaines lignes ne fonctionnent pas depuis la reprise, aller savoir pourquoi ? (voir tableau)
Les usagers n’ont aucun renseignement sur  les horaires des lignes le week-end et les jours fériés

Le week-end aucun agent n’est affecté aux renseignements .Des points de vente qui ne sont pas à jour et mal signalés. Conséquence on paie le prix fort 2,50 euros auprès du chauffeur.

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Décès de Yannick Bellon, cinéaste de la «réalité féminine» et de la «condition de la femme»

— Par Michaël Naulin —

La réalisatrice et productrice, qui a marqué les années 1970 et 1980 avec des films comme L’Amour violé ou L’Affût, est décédée dimanche à l’âge de 95 ans, a indiqué lundi son entourage.

«Le regard que portait Yannick Bellon sur le monde va nous manquer. Son cinéma restera comme le témoignage de ses combats», a salué le ministre de la Culture Franck Riester sur Twitter. Yannick Bellon est décédée dimanche à l’âge de 95 ans. Celle qui était également monteuse et productrice a tourné huit longs-métrages et une dizaine de formats courts, abordant des questions sociétales, du viol au cancer du sein, en passant par la bisexualité. «J’ai traité à plusieurs reprises dans mes films certains aspects de la réalité féminine parce que je me sens complètement concernée par la condition des femmes», disait, à la revue 24 images, la cinéaste qui se voyait comme «le contraire de la résignation».

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Michel Serres ( 1930-2019)

Michel Serres, né le 1er septembre 1930 à Agen et mort le 1er juin 2019 à Vincennes, est un philosophe et historien des sciences français.

Membre de l’Académie française et de l’Académie européenne des sciences et des arts, il a notamment publié en tant qu’enseignant-chercheur des ouvrages faisant autorité en matières d’histoire des sciences, philosophie des sciences et épistémologie.

Présentation de l’œuvre

La première partie de l’œuvre de Michel Serres, consacrée à la philosophie des sciences, se concentre sur la problématique morale des progrès de la science et de ses effets. Comment créer une éthique, envisager une déontologie quand science et violence s’allient ? Réfutant tout déterminisme scientifique, la philosophie de Michel Serres s’appuie sur le principe d’incertitude de Werner Heisenberg comme métaphore de la liberté et de l’inattendu. Après avoir participé à la réédition du Cours de philosophie positive d’Auguste Comte, en 1975, le premier livre publié de Michel Serres est consacré à Leibniz et au calcul différentiel. Il donne l’ouverture de son approche philosophique du côté des sciences, et se place sous l’égide de la philosophe Simone Weil et de Henri Bergson pour aborder les problèmes moraux de la violence, de la condition ouvrière et du messianisme marxiste face à la science.

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Conte Colibri de Lafcadio Hearn

Lundi 3 juin 2019 à 19h Maison de la Culture de Trinité

Par la troupe  de l’atelier théâtre du service municipal de la culture de La Trinité.

— Bo-bonne fois…
— Trois fois bel conte!

Il était une fois… Il y a longtemps, longtemps. En ce temps-là, le Diable n’était encore qu’un tout petit, petit bonhomme.

Or donc, le Bon Dieu voulait faire une route et les nègres prétendaient ne savoir travailler qu’au son du tambour. Un seul tambour il y avait sur la terre: le tambour de Colibri.

Dieu manda le Cheval.

— Chouval, mon fils, va-t-en chez Coulibri lui demander son grand tambour. S’il refuse de me le prêter… frappe!!!

Chouval s’en va: Placata, Placata, Placata.

Il arrive chez Colibri

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Le musicien de jazz américain Leon Redbone est mort à l’âge de 69 ans

Le chanteur et compositeur de jazz Leon Redbone est mort ce jeudi 30 mai, à l’âge de 69 ans. L’Américain était connu pour arranger à sa sauce des morceaux d’avant-guerre

Leon Redbone, de son vrai nom Dickran Gobalian, musicien de jazz particulièrement populaire dans les années 1970, est mort ce jeudi 30 mai, à l’âge de 69 ans. Le musicien américain Leon Redbone était connu pour son interprétation des morceaux d’avant-guerre, dans le style du théâtre de vaudeville qui était très populaires dans les années 1920-1930. Ce sont ses proches qui ont annoncé son décès sur internet.
Chapeau l’artiste !

« C’est le cœur lourd que nous annonçons que tôt ce matin, Leon Redbone a traversé le delta vers cette rive magnifique, à l’âge de 127 ans », pouvait-on lire sur son site officiel, dans un hommage en forme de clin d’œil à un musicien qui entretenait volontiers le mystère sur sa personne.

« Il a quitté notre monde avec sa guitare, son fidèle compagnon Rover, en saluant d’un coup de chapeau », ajoutait ce communiqué, rédigé de façon si badine que certains y ont vu la plume du musicien lui-même.

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Ah, ces Européennes, en Martinique!

— Par Gilbert Pago —

Les commentaires post électoraux tant sur les médias implantés que sur les réseaux sociaux, y compris lorsqu’ils ressemblent à des lamentations pour la faible participation, à de la colère contre le vote Le Pen ou à de l’émerveillement devant les maigres progrès de la participation ne doivent pas nous empêcher de relire avec attention ce scrutin aux européennes.
Les résultats au pays donnent ! Votants :  45 909 sur 301 572 soit 15,22 % de participation. Votes blancs et nuls : 6547 dont 3571 blancs et 2976 nuls. Ont obtenu Macron : 7 164, Le Pen : 6 363, Mélenchon : 5 099, Écolo Jadot: 4 273, PS : 3 329, Droite : 2 885, Lutte ouvrière : 2 614, Benoît Hamon : 1 964, UDI : 1 270, PCF : 971.
Les six listes qualifiées en France sont aussi les six premières dans notre pays ; avec les différences suivantes Macron précède Le Pen, Mélenchon fait ici mieux que les écolos Jadot et la droite. La droite vient au dernier rang alors qu’en France, elle pointe quatrième. On notera le meilleur score ( par rapport à la France) de LO-Combat ouvrier qui devance ici tous les autres concurrents de l’élection dont à gauche Benoît Hamon ou le PCF.

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Quels sont les revenus par habitant en Europe ?

46 000 euros en Suède contre 19 000 euros en Roumanie. En Europe, le revenu annuel par adulte est plus de deux fois plus élevé dans les pays riches que dans les pays les plus pauvres.
En Suède et en Irlande, le revenu moyen par adulte est plus de deux fois plus élevé qu’en Roumanie, selon les données 2017 du World Inequality Database [1]. D’un côté, il dépasse les 40 000 euros annuels, de l’autre, il est inférieur à 20 000 euros. La moyenne européenne se situe à 28 000 euros. Les pays où les habitants sont les plus pauvres sont les pays d’Europe de l’Est (Roumanie, Hongrie, Pologne et République tchèque), la Grèce et le Portugal. La France se situe au-dessus de la moyenne européenne avec plus de 35 000 euros en moyenne.

En l’espace de près de vingt ans (2000-2017), la plupart des pays européens ont connu une croissance de la richesse de leurs habitants. La hausse moyenne en Europe est de 5 500 euros par adulte, soit près de + 25 %.

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Mort d’un savant : Alain Anselin

— Par Gerry L’Étang, Anthropologue —

La Martinique vient de perdre un de ses intellectuels les plus féconds et également des plus discrets : Alain Anselin. Alain Anselin a eu deux vies. Celle d’un professeur de lycée professionnel qui s’est voué pendant des décennies à l’intérêt de ses élèves, lesquels se souviennent aujourd’hui avec émotion, reconnaissance, de son investissement pédagogique, de sa disponibilité, de l’énergie qu’il déploya à les faire réussir et aussi à préparer leur devenir de citoyens. Son autre vie fut celle d’un chercheur qui, pour l’essentiel hors institution, depuis son appartement de Dillon, quartier populaire de Fort-de-France où il vivait entouré de milliers de livres, construisit consciencieusement une oeuvre exigeante, majeure, d’anthropologue à la fois africaniste, mythologue et spécialiste de l’émigration antillaise en France, de revuiste et surtout d’égyptologue.

L’anthropologie lui doit des ouvrages comme La question peule (1981), Le mythe d’Europe. De l’Indus à la Crête (1982), Le refus de l’esclavitude. Résistances africaines à la traite négrière (2009), L‘émigration antillaise en France. Du bantoustan au ghetto (1979), L’émigration antillaise en France.

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« Alienation(s) », au MACT’e, en avant-goût du Festival Théâtre Cap Excellence.

— Par Scralett Jesus —

Ce jeudi 9 mai, deux représentations de la pièce écrite, mise en scène et interprétée par Françoise Dô sont programmées, l’une étant destinée en matinée aux scolaires. Il revient donc à la Martinique d’annoncer l’ouverture du Festival Théâtre Cap Excellence prévue pour le lendemain. La salle est pleine. Dans le cadre de la tournée CEDAC de Tropiques-Atrium, la pièce, qui avait déjà été à l’affiche de L’Artchipel scène nationale, à Basse-Terre, le 18 novembre 2018, a été programmée conjointement le 7 mai, au Moule et le 10 mai, à Baie-Mahault.

La photo d’illustration est de Blind Larcher 

Est-ce la raison pour laquelle le jeu de la comédienne nous donne l’impression d’une certaine lassitude ? Françoise Dô consacre son énergie à une nouvelle pièce dont elle est également l’auteur(e) « A Parté ». « Aliénation(s) » est déjà, en quelque sorte, de l’histoire ancienne. A partir d’une nouvelle, intitulée « Aliénation noire », Françoise Dô, lauréate du concours d’émergence jeunes artistes « En avant la création », avait bénéficié à Fort-de-France d’une résidence d’artiste à Tropique Atrium scène nationale de décembre 2016 à janvier 2017.

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« L’avenir de la vie sur terre est en jeu. Nous vous exhortons à agir sans attendre »

Un collectif de personnalités, dont l’écrivaine Fred Vargas et l’actrice Marion Cotillard, appelle les Etats à prendre des mesures d’urgence en faveur de l’environnement.A vous, leaders politiques du monde, la nature fournit la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons. Nous en dépendons pour nos cultures, pour nos médicaments, pour nous loger et nous habiller. Lorsque nous détruisons la nature, nous détruisons l’infrastructure même sur laquelle sont bâties nos sociétés.

Aujourd’hui, l’IPBES – l’organisme scientifique mondial indépendant sur la biodiversité regroupant plus de 130 gouvernements – publie le rapport de référence sur l’état de la vie sur terre. Ce rapport est un nouveau cri d’alarme sur l’extinction des espèces, le déclin de la faune et de la flore, la perte d’habitats et la destruction des services écosystémiques, qui s’ajoute à l’abondance de preuves sur le rythme dramatique et insoutenable auquel la nature s’éteint.

Et, comme les précédents, ce rapport indique clairement la cause de cette destruction : nous. Nous rasons nos forêts, pêchons trop de poissons, polluons nos rivières, dégradons nos sols et déréglons notre climat.

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Parutions : nouveautés du 12 mai 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers….

Sciences Humaines  

STRASBOURG, CREUSET DES SOCIOLOGIES ALLEMANDES ET FRANÇAISES
Sous la direction de Suzie Guth et Roland Pfefferkorn

Suzie Guth, Roland Pfefferkorn

L’installation à Strasbourg en 1872 de la Kaiser-Wilhelms-Universität fut une entreprise culturelle et politique de grande envergure.

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Victime de son coup de fusil

— Par Guy Flandrina —
Il m’est arrivé, en conscience, de prendre la plume pour protester contre l’emprisonnement de personnes pour des raisons politiques. Mais je n’aurais jamais pensé qu’un jour je tenterai, raisonnablement, de sortir de mon encrier des mots propres à soutenir moralement un homme qui a tué…

 Pourtant, c’est bien là ce que je voudrais tenter de faire pour épargner à l’artiste Dominique PANOL de finir le temps qui lui reste à vivre en prison.

Douze ans d’incarcération pour un père qui a tué son fils, c’est assurément une double peine.

Il ne m’appartient ni de juger les faits ayant conduit à l’irréparable, le 10 mais 2013, ni de la sévérité, ou pas, de la sanction car Térence, victime du parricide, comme tout être humain méritait de vivre…  

Aucun homme, quelles que soient les raisons ayant pu le pousser à commettre un tel acte ne peut être en paix avec sa conscience. La sensibilité, souvent exacerbée, d’un artiste place -j’en suis sûr- comme un œil de Caïn dans le cerveau de Dominique PANOL pour constamment raviver la souffrance causée par la perte de cet être cher et un geste aussi malheureux que douloureux.

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Jobs des vacances 2019 : les règles à connaître

Vendeur de glaces sur les plages, surveillante de musée, animateur en centre aéré, hôtesse d’accueil dans un camping, saisonnier agricole, chargée des inscriptions des étudiants à la fac, agent de centre d’appel, surveillante de baignade en piscine, distributeur de flyers pour un festival, barman… Vous êtes à la recherche d’un emploi saisonnier pour financer vos études ou vos vacances ? Retrouvez sans attendre tout ce qu’il faut savoir sur les jobs d’été.

Un site internet dédié aux jobs de vacances donne accès à toutes les informations pratiques à connaître (identifier le type de job que vous souhaitez, rédiger un CV et une lettre de motivation, organiser sa recherche…) tout en donnant quelques précisions en matière de droit du travail car un job d’été est un emploi comme un autre et est donc soumis au droit du travail :

  • âge à partir duquel on peut travailler (vous pouvez travailler dès 16 ans. Le travail peut toutefois être autorisé à partir de 14 ans, mais des règles particulières doivent alors être respectées. Dans les faits, les employeurs recrutent davantage les jeunes de plus de 18 ans) ;
  • salaire (versé chaque mois avec un bulletin de paie.

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Décès de l’écrivain et dramaturge algérien Aziz Chouaki

On vient d’apprendre la disparition du dramaturge et écrivain algérien Aziz Chouaki. Décédé brutalement ce mardi 16 avril à l’âge de 67 ans, il laisse une œuvre abondante composée de nouvelles, romans et surtout de nombreuses pièces de théâtre, dont Les oranges, un texte régulièrement joué sur scène, jusqu’à plus récemment Nénesse, grand succès populaire et Esperanza, qui était à l’affiche il y a encore quelques semaines.

L’écrivain et dramaturge franco-algérien Aziz Chouaki, auteur de textes avec comme toile de fond le fondamentalisme islamiste dans son pays d’origine mais aussi la migration clandestine, est décédé mardi à l’âge de 67 ans, a indiqué son épouse à l’AFP.

L’auteur francophone de “L’étoile d’Alger”, “Les Oranges” ou encore “Esperanza” est mort “d’un arrêt cardiaque en région parisienne”, a précisé Yasmine Chouaki, journaliste à RFI.

Installé en France depuis 1991, ce fils d’instituteurs né à Tizi Rached et qui a fait des études de lettres anglaises, avait dû quitter l’Algérie en raison de menaces d’islamistes.

Dans les années 80, “il signait chaque semaine dans le Nouvel Hebdo une nouvelle inspirée de la montée de l’islamisme.

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« Les solidarités humanistes », sous la direction d’Obrillant Damus et Denis Jeffrey

À sa naissance, le nourrisson dépend entièrement des liens de solidarité entre les membres de sa famille pour la satisfaction de ses besoins physiologiques, affectifs et cognitifs. Ils devront également assurer sa protection face aux aléas de la vie. À l’aube de ses jours, le nouveau-né est entièrement dépendant de ses parents, mais aussi de plusieurs autres personnes – infirmières, médecins, puéricultrices, policiers, etc. – qui contribuent à lui prodiguer des soins, à le stimuler et à le protéger. En fait, son existence tient aux réseaux de solidarité entre adultes qui agissent à son égard avec bienveillance. Agissent-ils par devoir ou par intérêt ? Les motivations de chacun sont personnelles, mais le fait est que la solidarité est essentielle à sa vie, à sa socialisation, à son émancipation, à son accès à l’âge de raison. Elle engage des personnes, qui parfois ne se connaissent pas, à se mettre au service du nourrisson afin qu’il puisse faire ses premiers pas à l’abri des mauvaises surprises. En fait, à l’instar des nourrissons, nos propres existences sont conditionnelles à l’organisation de réseaux de solidarité entre un nombre incalculable de personnes qui acceptent de s’engager, par leur travail, leur bénévolat ou leurs activités sociales, pour le bien de tous.

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L’acteur Mabô Kouyaté, est mort à 29 ans

En 2003, il jouait le rôle de Morgan dans « Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m ». TFM Distribution
Le jeune homme avait obtenu son premier rôle au début des années 2000 dans le film de Richard Berry.

« Mabô Kouyaté vient de nous quitter ». C’est par ces mots que le maire des Lilas (Seine-Saint-Denis) a annoncé mercredi le décès à 29 ans, de ce jeune acteur, connu notamment pour son rôle dans « Moi César, 10 ans 1/2, 1m39 » (2003). Dans ce film réalisé par Richard Berry, il y interprétait Morgan, acolyte de Jules Sitruk. Ce dernier lui a rendu hommage sur Instagram jeudi.

Depuis ce film, on avait pu voir jouer Mabô Kouyaté dans le téléfilm « Écoute Nicolas » (2003), dans « Tour de France » avec Gérard Depardieu (2016) et plus récemment dans des épisodes de séries françaises comme « Munch » ou « Sections de recherches ».

Mabô Kouyaté avait également joué au théâtre par exemple dans « Les Liaisons dangereuses », mis en scène par John Malkovich entre 2011 et 2013.

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Génétique et anthropologie (5). Festivals panafricains des années 1960 et 70 : réflexions sur une archive

Vendredi 5 avril 2019, 14h30-16H30. E.N.S. Rue d’Ulm Paris

Séminaire coordonné par Nicolas Martin-Granel et Julie Peghini

Ce séminaire de l’équipe « Manuscrits francophones » cherche à confronter, comparer et surtout à mettre en relation génétique et anthropologie, deux disciplines dont l’Afrique et la Caraïbe constituent déjà le « terrain » commun. Si l’anthropologue s’est lui-même observé « comme auteur » (Geertz), producteur de textes et donc d’avant-textes relevant d’une étude génétique, l’écrivain africain, à l’inverse, s’est défini comme un « guetteur » dont la première phase de travail est « l’enquête » (Sony Labou Tansi) dont les traces peuvent être repérées par l’anthropologie de l’écrit (politique, religieux, historique, culturel, etc.). Outre ces « branchements » (Amselle) évidents situés en amont du processus, celui-ci peut être interprété au croisement de concepts typologiques élaborés dans les champs disciplinaires distincts, mais qui finissent par entrer en résonance, tels le prophétisme scripturaire et l’écriture à processus. Il s’agira aussi de mettre en commun les moyens et méthodes (entretiens, archives, films) pour explorer ensemble de nouveaux terrains, notamment les réseaux sociaux.

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Sortie de la bande dessinée « Mizik – Accord parfait de la vie »

— Par Malika —

Publication avec l’aimable autorisation d’Olivier, auteur auteur de bande dessinée.

Dans le cadre de la sortie de ma bande dessinée « Mizik – Accord parfait de la vie », comme pour « Titim, bwa sek », je mets en place un jeu gratuit et sans obligation d’achat.

1er prix : 1 exemplaire de « Mizik – Accord parfait de la vie » + un exemplaire de « Titim, bwa sek » dédicacés.
2e prix : 1 exemplaire de « Mizik – Accord parfait de la vie », dédicacé.

3 conditions pour y participer :
1/ Êtres abonné à la page Facebook : Oliviermr.labodessinetbd.
2/ Trouver le titre de la chanson qui se cache dans le dessin ci-dessous et donné le nom du groupe ou chanteur ou chanteuse qui l’interprète (facile!).
3/ Donner le nombre total de participants à ce concours en commentaire (vérifiez bien que personne ne l’ait déjà choisi, sinon je prendrai la personne qui l’a posté en 1er).

Les réponses seront à données en commentaire de ce poste (Facebook).

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Qu’ils crèvent les critiques ! de JP Léonardini

— Par Dominique Daeschler —

Lire sur Madinin’Art :  La présentation de « Qu’ils crèvent les critiques! »

Voilà une affaire rondement menée au bénéfice du plaisir de l’écriture « charogne », du plaisir du critique qui affirme son point de vue, prend parti. Honni soit qui mal y pense ! Au boulot les ghost writers ! Léonardini l’affirme dès les premières pages, on ne peut pas écrire sous couvert d’innocence et c’est son appréciation personnelle qui fait le critique car la critique est un genre littéraire. Mazette ! Et de rappeler que pour Baudelaire la critique doit être passionnée, partiale, politique. Mallarmé n’est pas en reste puisqu’il lui attribue des vertus poétiques.
Au galop ! Léonardini nous entraîne dans ses souvenirs de critique et de responsable du service culture au sein de l’Humanité pendant un quart de siècle, journal d’obédience communiste, pionnier dans l’importance accordée à la culture et à la critique. On voyage, on se remémore, on fait le lien : car à travers ce qui est rapporté c’est à une histoire citoyenne du théâtre que nous entraîne l’auteur.

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