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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

« Les Graines du figuier sauvage », un film de Mohammad Rasoulof

Mercredi 13 mai | 21h | Arte |★★★ 

Avec : Misagh Zare, Soheila Golestani, Mahsa Rostami
Synopsis:
Tout public
Iman vient d’être promu juge d’instruction au tribunal révolutionnaire de Téhéran quand un immense mouvement de protestations populaires commence à secouer le pays. Dépassé par l’ampleur des évènements, il se confronte à l’absurdité d’un système et à ses injustices mais décide de s’y conformer. A la maison, ses deux filles, Rezvan et Sana, étudiantes, soutiennent le mouvement avec virulence, tandis que sa femme, Najmeh, tente de ménager les deux camps. La paranoïa envahit Iman lorsque son arme de service disparait mystérieusement…
La presse en parle :
Culturopoing.com par Michaël Delavaud
Rarement une œuvre aura montré avec autant de rigueur et de maîtrise l’entreprise de déshumanisation d’un régime totalitaire, et ceci […] sans sortir ou presque d’un espace domestique restreint.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Thibault Liessi
Sensation du dernier festival de Cannes, Les Graines du figuier sauvage est un film montrant aussi bien littéralement que symboliquement les dégâts intimes qu’un régime autoritaire peut infliger à ses habitants.

Ecran Large par Antoine Desrues
Dans ce faux huis clos qui ne peut que s’ouvrir à la réalité de la violence étatique iranienne, Mohammad Rasoulof observe une multitude de glissements fascinants, à commencer par le réveil politique de ses héroïnes.

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Agenda culturel… des jours qui viennent

 🗓️ Mercredi 13 mai 

⏰ 15 h-17h
🃏 ♠️ ♥️« Sent Lis, Mé An Manniman » : jeux sur l’histoire des Antilles
📍 Médiathèque de Sainte-Luce
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18h00
🎬🎥 📽️ « Loïc Léry, du flingue au stylo », un film de Sonia Medina, Stéphane Krausz
📍 Médiathèque | Basse-Pointe – 
Né en avril 1959 au Le Lamentin, Loïc Léry quitte la Martinique pour rejoindre Paris en 1973, dans le contexte des migrations encouragées par le Bumidom. Comme beaucoup de jeunes Antillais de sa génération, il découvre rapidement l’envers des promesses faites aux Ultramarins : racisme ordinaire, précarité sociale et difficultés d’intégration. Très tôt confronté aux humiliations et aux violences raciales, il développe un profond sentiment de révolte face à ce qu’il considère comme les prolongements d’un système néocolonial.
Dans ce climat de désillusion, il bascule un temps dans le banditisme et rejoint un groupe connu sous le nom du gang des Antillais. Surnommé « Colibri », il participe pendant près d’une année à des braquages de bureaux de poste parisiens avant d’être arrêté le 12 octobre 1979. Cette chute marque pourtant le début d’une profonde reconstruction personnelle.

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