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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

Miriam Makeba : musique et engagement

🎬 🎥 📽️ Mama Africa : Miriam Makeba, un film de Mika Kaurismäki

🗓️ Mercredi 13 mai à 18h00 |
📍 Ducos – Cantine Centrale

📍 Le Diamant – Hôtel de Ville
🗓️ Vendredi 15 mai à 18h30

📍 Le Lorrain – Maison de la Culture
🗓️ Mercredi 20 mai à 19h30

📍 Saint-Pierre – Théâtre
🗓️ Samedi 23 mai à 20h00

— Par Sabrina Solar —

Mama Africa est un documentaire réalisé par Mika Kaurismäki, consacré à la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Le film retrace son parcours artistique et personnel sur plusieurs décennies, en s’appuyant sur des images d’archives, des extraits de concerts et des témoignages de proches, de collaborateurs et de musiciens.

Née en 1932 à Johannesburg, Miriam Makeba grandit dans un contexte marqué par des difficultés économiques et par la mise en place progressive du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Elle commence à chanter au début des années 1950, notamment avec les Cuban Brothers puis au sein des Manhattan Brothers, où elle acquiert une première reconnaissance. Sa participation au film Come Back, Africa, qui dénonce les conditions de vie sous l’apartheid, entraîne des conséquences immédiates : en 1959, alors qu’elle se trouve à l’étranger, les autorités sud-africaines lui interdisent de rentrer dans son pays.

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Agenda culturel… des jours qui viennent

 🗓️ Mercredi 13 mai 

⏰ 15 h-17h
🃏 ♠️ ♥️« Sent Lis, Mé An Manniman » : jeux sur l’histoire des Antilles
📍 Médiathèque de Sainte-Luce
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18h00
🎬🎥 📽️ « Loïc Léry, du flingue au stylo », un film de Sonia Medina, Stéphane Krausz
📍 Médiathèque | Basse-Pointe – 
Né en avril 1959 au Le Lamentin, Loïc Léry quitte la Martinique pour rejoindre Paris en 1973, dans le contexte des migrations encouragées par le Bumidom. Comme beaucoup de jeunes Antillais de sa génération, il découvre rapidement l’envers des promesses faites aux Ultramarins : racisme ordinaire, précarité sociale et difficultés d’intégration. Très tôt confronté aux humiliations et aux violences raciales, il développe un profond sentiment de révolte face à ce qu’il considère comme les prolongements d’un système néocolonial.
Dans ce climat de désillusion, il bascule un temps dans le banditisme et rejoint un groupe connu sous le nom du gang des Antillais. Surnommé « Colibri », il participe pendant près d’une année à des braquages de bureaux de poste parisiens avant d’être arrêté le 12 octobre 1979. Cette chute marque pourtant le début d’une profonde reconstruction personnelle.

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