« Un fils », un magnifique premier film de Mehdi M. Barsaoui

Les 9 ( à 19h), 12, 20 & 24 juillet 2020 à Madiana. Horaires variables.

Mehdi M. Barsaoui – Tunisie, Quatar, Liban, France – 2020
Avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri

Synopsis :

Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé…

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

La presse en parle :

Madinin’Art par Roland Sabra

La paternité est-elle soluble dans la génitalité? La question posée dans la Tunisie d’après la Révolution de 2011 confrontée au terrorisme prend une dimension politique magistrale dans une  tragédie intimiste et intense qui toujours évite le mélodrame avec deux magnifiques comédiens.

Ouest France par Thierry Chèze

Une course contre-la-montre sublimée par les magistraux Sami Bouajila et Najla Ben Abdallah.

Transfuge par Jean-Christophe Ferrari
[…] la mise en scène d’ »Un fils » atteint à une intensité et une douceur qui font souvent penser à Cassavetes.

20 Minutes par Caroline Vié
Ce premier film évite le mélodrame pour évoquer la vie en Tunisie après la révolution de 2011.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Une tragédie cornélienne, qui tout à la fois déroule la crise d’un couple, les émois politiques et religieux de la Tunisie, la folie du terrorisme et la question de la filiation. Saisissant et profond.

Bande à part par Nadia Melfah
Un drame intime autant que politique d’une grande puissance.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Sensible et intense.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Remarquable premier film où le mélo bifurque vers le thriller, dans une Tunisie corrompue et complètement déboussolée.

Le Figaro par Eric Neuhoff
Merveilleusement interprété, le premier long-métrage de Mehdi M. Barsaoui mêle suspense et drame intime.

Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Un premier film maîtrisé, lucide et éminemment politique.

Le Parisien par Catherine Balle
Avec un suspense à couper le souffle, « Un Fils » est un très beau film sur la solidarité, le pardon et la folie qui nous guette face à l’insoutenable.

Positif
par Dominique Martinez
La simplicité de la mise en scène et d’une image filmée en lumière naturelle, par une caméra à l’épaule souvent proche des protagonistes, souligne la solitude des personnages et leur enfermement dans cette société patriarcale ancestrale.

Sud Ouest
par Sophie Avon
Beau récit dédié à l’amour d’un couple et porté par la puissance d’émotion de Sami Bouajila en père aux abois.

Télé 7 Jours par Laurent Djian
Tout simplement bouleversant.

Télérama par Guillemette Odicino
Une poignante radiographie d’un pays en proie au chaos.

Cahiers du Cinéma par Ariel Schweitzer
L’analyse est percutante et l’on regrette que la suite du film, dont l’intrigue se sépare trop mécaniquement en deux branches le fasse trop ressembler à un cahier des charges ethico-politique.

La Croix par Céline Rouden
Avec ce premier long-métrage très maîtrisé, le réalisateur tunisien Mehdi M. Barsaoui signe un film poignant sur la paternité et la filiation dans un pays bouleversé par les révolutions arabes.

Le Journal du Dimanche par Baptiste Thion
Un premier long-métrage émouvant, qui doit aussi beaucoup à ses comédiens inspirés, Sami Bouajila en tête.

Le Monde par Véronique Cauhapé
L’émotion que provoque Un fils tient autant à l’histoire qu’à la pudeur dont a su l’entourer Mehdi M. Barsaoui, par la grâce d’une mise en scène sans artifice où la précision du cadre se charge de contenir le déferlement des sentiments.

Les Fiches du Cinéma par Clément Deleschaud
« Un fils » surprend et émeut quand il reste entre les murs blanchis, nacrés de larmes, du mélodrame bourgeois et du coup de canif dans le contrat familial ; mais il s’affadit en troquant sa fine étude de mœurs pour un naturalisme de genre trop diffus.

Libération par Marcos Uzal
Tout en saluant la pertinence de l’allégorie politique et l’indéniable force de deux ou trois scènes (celles qui concernent les trafics d’organes d’enfants), on peut ainsi regretter qu’ »Un fils » se maintienne dans les limites du bon film à thèse, ne débordant jamais de ce qu’il cherche à démontrer, en n’osant s’aventurer ni du côté du mélodrame ni de celui de la fable cruelle que son scénario contenait pourtant en puissance.

Première par Thierry Chèze
Le talent de Barsaoui est de ne jamais enfermer son récit dans des débats théoriques mais de l’intégrer à une course contre la montre indécise jusque dans ses ultimes plans.