Étiquette : René Louis Gaétan Beauregard

« La Légende de Zadou », texte & m.e.s. José Alpha

Jeudi 11, Vendredi 12, Samedi 13 novembre 2025 à 19h30 au T.A.C

La pièce
La légende de Zadou est plus communément connue sous l’appellation de : L’affaire, René-Louis-Gaétan Beauregard
René-louis-Gaétan Beauregard a pris le maquis le 3 juillet 1942 el a tenu tête il l’ensemble des forces de l’ordre de 0 Martinique durant sept longues années. Cette chasse il l’homme inédite a passionné la population el a marqué durablement la mémoire collective de la Martinique. Beauregard a fait l’objet d’une récupération politique voire idéologique mois aussi d’une détestation féroce d’une partie de l’opinion.
Il a été également l’objet d’une véritable vénération de la port de très nombreux Martiniquais. Au-delà des faits historiques, c’est d’un véritable mythe qu’il s’agit aujourd’hui. Qui était véritablement cet homme? Quels sont les évènements qui ont conduit à sa fuite dans les mornes du Sud de la Martinique? Quelle est la port de vérité et qu’est ce qui relève de la légende ou cours de ces sept années de méprises, de trahison, de violences, de larmes, de sang et de désespoir?

Interprétation :
Ahmed Diakité dans le rôle de Zadou, un homme dévoré par la douleur et la passion.

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La longue errance de René Beauregard

Chroniques d’un homme traqué et d’une île en tumulte

À propos de la pièce de théâtre « La Légende de Zadou », plus communément connue sous l’appellation de : « L’affaire, René-Louis-Gaétan Beauregard », texte & m.e.s. José Alpha

— Par Jean Samblé —

Dans l’histoire contemporaine de la Martinique, certaines existences semblent taillées dans le roc, comme si la terre elle-même avait voulu leur donner une épaisseur difficile à effacer. René Louis Gaétan Beauregard est de celles-là. On peut nier ses actes, contester ses choix, déplorer ses violences, mais il demeure une figure qui hante encore les mémoires — non pas comme un héros, mais comme une question ouverte, un miroir tendu à une île fracturée entre dominations anciennes et aspirations nouvelles.

Le matin du 1ᵉʳ octobre 1949, lorsque la gendarmerie découvre son corps recroquevillé au pied d’un talus de l’Anse Poirier, c’est bien plus qu’un fugitif qui s’éteint. C’est une époque entière qui se referme, une atmosphère lourde, faite de tensions sociales, de peurs rurales et de silences complices. À vrai dire, l’homme lui-même semblait avoir pressenti cette fin ; il avait passé sept ans à la défier, sept ans à la retarder, et pourtant, tout dans son parcours indiquait qu’il ne s’offrirait jamais vivant.

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