Par Pierre Salvadori, Benoît Graffin
Avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche
12 mai 2026 en salle | 2h 02min | Comédie, Romance
Synopsis
Tout public
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
La presse en parle :
Culturopoing.com par Michaël Delavaud
Comédie (très) mélancolique ou tragédie amusante, chacun tranchera, donc. Mais « La Vénus électrique », petit chef-d’oeuvre à la fois limpide et profond, ne jouant jamais avec facilité sur les cordes sensibles de son spectateur, émeut tout autant pour ce qu’il raconte que pour son cinéaste qui, creusant son sillon depuis maintenant plus de trente ans, ne s’est jamais fourvoyé.<p> Lire Plus
Étiquette : Pio Marmaï
Cinéma
« Yannick », un film de Quentin Dupieux
Samedi 23 septembre – 18h / Lundi 25 septembre – 20h30 Tropiques-Atrium
Par Quentin Dupieux
Avec Raphaël Quenard, Pio Marmaï, Blanche Gardin
2 août 2023 en salle / 1h 07min / Comédie
Synopsis :
En pleine représentation de la pièce « Le Cocu », un très mauvais boulevard, Yannick se lève et interrompt le spectacle pour reprendre la soirée en main…
La presse en parle :
CinemaTeaser par Renan Cros
En allant pour une fois au bout de son histoire, en confiant totalement les clés de son monde à la performance démente des comédiens, Dupieux révèle la part sombre et terriblement humaine de son cinéma. Vous n’allez pas oublier ce Yannick de sitôt.
Libération par Marie Klock
Voir Dupieux mettre en scène son pire cauchemar, à savoir ennuyer le public, qui plus est avec un genre, le théâtre de boulevard, censé être pur divertissement, est un ravissement total.
Marianne par Emmanuel Tellier
Merci pour ce moment à part, Quentin Dupieux. Puissent cette indépendance d’esprit et cette précieuse irrévérence qui vous animent l’un et l’autre, Raphaël Quenard et vous-même, nous réserver encore bien des surprises cinématographiques du même acabit.<p> Lire Plus
