26, 28 & 28 juin | Terminal de croisière | Pointe-à-Pitre
— Par Patricia Lollia (*) —
Après le vif succès rencontré par la campagne d’affichage dans les couloirs du métro parisien, la POOL ART FAIR poursuit sa trajectoire. L’évènement pose désormais ses couleurs en Guadeloupe avec la même ambition : promouvoir l’art contemporain pour l’ancrer dans le quotidien.
A Paris, les visuels ont interpellé, surpris, ému. Ils ont ainsi transformé un trajet ordinaire en rencontre artistique. Entre deux correspondances, les voyageurs se sont arrêtés un instant, suspendus dans le flux. Les affiches ont rompu le rythme automatique des trajets. Elles ont créé une brèche.
Certains ont levé les yeux, d’autres ont sorti leur téléphone, d’autres encore ont simplement ralenti le pas. Des silhouettes en équilibre, des titres qui claquent comme des décisions, des oeuvres colorées qui tranchent avec le gris des quais.
L’art n’était plus confiné, il s’imposait dans l’espace public, sans cartel ni médiation.
Les réactions ont été immédiates : étonnement, questionnements, débats sur les quais et sur les réseaux. Des clichés partagés, des messages envoyés, des discussions amorcées entre inconnus.

— Par Alex Lollia, Professeur de philosophie à la retraite
Aprés le Service culturel de Grand-Bourg en 2025, l’exposition TERRE DE BLUES ET D’ART revient pour sa deuxiéme èdition. Cette annèe, elle s’installe du 20 au 23 Mai au Collége Gaston Calmet. Un choix fort : amener l’art où grandissent les imaginaires. Le blues, c’est bien súr la musique, celle qui dit la mèlancolie, le rèsistance, la terre, la mer. C’est une mèmoire qui passe par le son, le rythme, la voix. En mettant l’art visuel au collége, on prolonge cette idèe : faire dialoguer la terre, la musique et l’image. C’est montrer que l’art et le blues partagent la même fonction : dire ce qui ne se dit pas, relier ce qui est sèparè, garder vivante la mèmoire.
« 


— Par Alex Lollia (*)
— Par Patricia Lollia, artiste peintre —
« Irma mon amour » est un polar écrit par Patricia Lépine et Errol Nuissier. Il est publié par les éditions « Jets d’encre »
« Sé dèyè bwa ki ni bwa », tels sont les mots qui m’ont traversé l’esprit quand j’ai eu à nommer cette exposition.