Étiquette : Matt Dillon

« Le Cri des gardes », un film de Claire Denis

Madiana : Lundi 27 avril – 14h | Mardi 28 avril – 19h | Dimanche 3 mai – 19h | Mercredi 6 mai – 19h

Avec Isaach de Bankolé, Matt Dillon, Mia McKenna-Bruce
Titre original The Fence | 8 avril 2026 |
Synopsis :
Un vaste chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest. Horn, le patron, et Cal, un jeune ingénieur, partagent une habitation provisoire derrière les doubles grilles de l’enceinte réservée aux blancs. Leone, future épouse de Horn, arrive d’Europe le soir même où un homme qui s’est introduit par effraction surgit derrière les grilles. Il s’appelle Alboury. Il ne quittera pas les lieux tant qu’on ne lui aura pas rendu le corps de son frère, mort sur le chantier.
La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Un film somptueux et radical.

Culturopoing.com par Miriem Méghaïzerou
Habituellement éclatante, la dimension charnelle est ici contenue, confirmant le talent de Claire Denis à laisser affleurer les tensions dans la confrontation des corps.

Les Inrockuptibles par Gérard Lefort
Le Cri des gardes mérite notre amour fou puisque c’est un film qui nous aime à la folie.

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Sur les écrans, MARIA, de Jessica Palud

Au cinéma, l’ère des biopics et des réalités fictionnées

— Par Janine Bailly —

Il semblerait que, par les temps qui courent, un certain nombre de réalisateurs un tantinet en manque d’inspiration puisent, à d’autres sources qu’imaginaires et personnelles, le sujet de leurs films. Si le phénomène a toujours existé, il me paraît prendre de l’ampleur, qu’il s’agisse d’adapter un roman à succès – devenu classique ou se tenant en vogue –, de traiter d’événements qui marquent l’époque et défraient la chronique, de faire vivre enfin dans ce que l’on nommera “biopic” un personnage, mort ou vif, présentant plus ou moins d’intérêt pour le spectateur que nous sommes. Dans un autre domaine, on connaît depuis longtemps l’habileté des cinéastes américains à mettre en scène les malversations diverses, les affaires et scandales politiques, sociaux, voire écologiques, sous forme d’enquêtes plus particulièrement. On sait aussi que la grande Histoire, passée ou actuelle, est sous tous les cieux un réservoir où trouver des scénarios, plus ou moins fidèles, plus ou moins fictionnés, susceptibles de toucher un large public. Un genre nouveau, hybride, le docu-fiction – d’abord télévisuel, reconstitution de faits réels mêlant images de synthèse, scènes jouées pas des acteurs, archives et documents authentiques –  est adopté aussi par par un nombre croissant de cinéastes.

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