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21 juillet : Journée mondiale de la malbouffe – Un miroir critique de notre époque

— Par Sabrina Solar —

Chaque 21 juillet, une journée mondiale singulière et encore méconnue est discrètement inscrite au calendrier : celle de la malbouffe. Si elle nous vient des États-Unis sous l’appellation Junk Food World Day, elle ne célèbre en rien une tradition culinaire ; elle met en lumière un fléau alimentaire globalisé aux conséquences sanitaires redoutables. Cette journée est, paradoxalement, l’occasion de réfléchir à nos choix nutritionnels dans un monde dominé par la rapidité, la sédentarité et l’ultra-industrialisation.

Une alimentation déséquilibrée devenue norme

La « malbouffe » n’est pas une simple exagération de nutritionnistes anxieux. C’est un terme qui recouvre une réalité massive : celle d’aliments trop gras, trop sucrés, trop salés, souvent ultra-transformés, pauvres en nutriments essentiels et pourtant omniprésents dans nos assiettes, dans nos rues et sur nos écrans.

Historiquement, la malbouffe s’est imposée dans les années 1960, dans un contexte de hausse des prix des produits frais, de transformation industrielle de l’agroalimentaire, et de mutation des modes de vie. Fast-foods, plats préparés, snacks et boissons sucrées ont peu à peu remplacé les repas faits maison, longtemps garants d’un certain équilibre diététique.

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Obésité infantile : « Il faut absolument arrêter d’exposer la jeunesse à la malbouffe »

— Par Vincent Geny —

L’UFC-Que Choisir a sorti mercredi 16 septembre une étude sur l’obésité infantile. Un fléau qui serait intimement lié à la publicité de produits alimentaires. Afin d’y remédier, l’association lance conjointement une pétition visant à interdire la promotion de la malbouffe.

Une épidémie. 17% des enfants sont concernés par l’obésité et le surpoids d’après une étude de l’UFC-Que Choisir sortie ce mercredi 16 septembre. Un chiffre de l’ordre de 3% dans les années 60. Il n’en fallait pas plus pour l’association de consommateurs pour tirer la sonnette d’alarme. Dans cette étude, ils notent que 76% des spots dédiés aux enfants concernent la restauration rapide, les confiseries ou encore le chocolat. Afin d’en finir avec ce fléau, ils ont lancé une pétition pour interdire la publicité de la malbouffe. Marianne a échangé avec le député MoDem Richard Ramos qui a fait de la lutte contre la malbouffe son combat politique.

Marianne : Ce mercredi 16 septembre, l’UFC que choisir a lancé une pétition visant à interdire par la loi les publicités pour la malbouffe. Comment est-elle encadrée aujourd’hui ?

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Martinique : la malbouffe prospère avec la complicité des élus.

—Par Myriam Barthélémy —

fast_food_mafiaCoup de gueule

La Martinique se gorge de Fast Food, eh oui…encore un, là pour satisfaire tous les amateurs de malbouffe et les « adeptes » de salles de sport au bien-être amincissant. Pas un mot dans la bouche de ces hypocrites pseudo-écologistes qui ferment les yeux sur la compromission nos politiques ! Rien ne peut arrêter cette soif nauséabonde qui ne rassasie qu’une minorité corrompue par l’argent ! La santé publique de la population martiniquaise n’est qu’un détail aux yeux de tous ceux qui pourrissent par les capitaux yankees !!!
Matinik ka fè mwen la pèn


Lire dans F-A un article complaisant sur l’ouverture d’un nouveau fast-food : Burger-King : un retour en force

Mais surtout lire encore et encore ci-après :

Les fast food sont très souvent associé à la malbouffe, à une mauvaise alimenation : quels sont les effets, les conséquences sur la santé des fast food ?

Au mépris des besoins diététiques, différents par rapport à l’âge et à l’activité des personnes, la nourriture des fast foods est une vaste étendue d’homogénéité.

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