Il est plus que temps de cesser de rêver à atteindre l’autosuffisance alimentaire du fait du changement climatique !
— Par Jean-Marie Nol —
La Guadeloupe, comme nombre de territoires ultramarins, se trouve aujourd’hui à un tournant critique de son développement économique notamment à partir de l’agriculture du fait des effets dévastateurs du changement climatique. Longtemps bercée par l’espoir d’une autosuffisance alimentaire fondée sur une agriculture locale dynamique, l’île doit désormais affronter une réalité implacable : toutes les filières agricoles se portent déjà mal et le changement climatique va bouleverser profondément les fondements de ce modèle. Les cyclones de plus en plus fréquents et dévastateurs, les épisodes de pluies diluviennes ou, à l’inverse, de sécheresses prolongées, condamnent toute velléité de stabilité agricole. La situation à Mayotte, récemment frappée par le cyclone Chido, est emblématique de ce phénomène. En quelques heures, l’archipel a vu disparaître jusqu’à 100 % de ses cultures. Les bananiers, maniocs, arbres fruitiers et champs de vanille ont été arrachés ou noyés, laissant derrière eux un paysage désolé où « tout est à refaire ». Ce constat accablant se répète à La Réunion, où le cyclone Garance a anéanti 80 % des cultures agricoles, plongeant la filière dans une crise sans précédent.

— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi vouloir analyser uniquement le phénomène de l’exil des jeunes sur le plan politique et sociologique est une erreur ?
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— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
Les Antilles françaises traversent une période économique critique sans que nos élus ne prennent la mesure de l’urgence de la situation . Entre collectivités locales asphyxiées et ménages Martiniquais voire guadeloupéens submergés par l’endettement, la situation devient de plus en plus intenable. Alors que l’État impose de nouvelles restrictions budgétaires aux collectivités, les familles font face à une hausse vertigineuse du surendettement et des incidents bancaires. En Martinique , l’année 2025 s’annonce comme un tournant alarmant, révélateur d’une fragilité économique croissante. En effet, les
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
—Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— par Jean-Marie Nol —
Un nouvel ordre économique mondial est en train de se façonner, bouleversant les équilibres établis et redistribuant les cartes de la puissance entre les nations. Les anciennes dynamiques, construites autour de l’Europe, des États-Unis et de certaines régions stratégiques, cèdent progressivement la place à de nouveaux centres de gravité économique. Au cœur de ces transformations, la région de la Caraïbe, autrefois perçue comme un carrefour géopolitique et économique stratégique par l’Europe et maintenant par les Etats Unis , glisse inexorablement vers un déclassement profond. Ce phénomène, loin d’être isolé, reflète une tendance globale marquée par le recul de l’Europe et la montée en puissance de l’Indo-Pacifique et de l’Amérique du Nord notamment des Etats Unis. Et pour cause, le chiffre à retenir est 26% et c’est le poids du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis dans l’économie mondiale. Un indicateur – 29.720 milliards de dollars de PIB en 2024- , qui suffit à montrer, à lui seul, toute la puissance américaine. En comparaison, la zone euro fait pâle figure avec 15% du PIB mondial. L’Europe, qui représentait encore un cinquième du PIB mondial, voit son influence économique et politique s’effriter.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les perspectives économiques pour 2025 ne semblent guère réjouissantes : alors faut – il s’inquiéter ?
— Par Jean-Marie Nol —