Plaidoyer
Il serait plus que temps que la diaspora s’inscrive dans une trajectoire de développement économique et financier des pays Guadeloupe et Martinique !
Pour ce faire il faudrait organiser sans plus tarder un salon des Antilles itinérant dans toutes les grandes villes où se trouvent une diaspora Antillaise avec le concours des collectivités locales, des comités de tourisme, de l’université des Antilles, des représentants de banques ,de groupes culturels ,etc…
La diaspora guadeloupéenne et martiniquaise représente une force inexploitée qui pourrait pourtant jouer un rôle clé dans le développement des 2 îles. Avec environ plus de 600 000 Antillais vivant à l’étranger, notamment en France hexagonale, en Europe , en Amérique du Nord et du Sud , en Asie, dans les territoires d’outre-mer, et dans les Caraïbes, la question de leur implication financière et entrepreneuriale dans l’économie locale mérite une attention particulière. Contrairement à d’autres pays qui, depuis plus de deux décennies, ont su capter et mobiliser leur diaspora au service du développement national, la Guadeloupe tout comme la Martinique accusent un retard important dans ce domaine. Aujourd’hui, face aux défis économiques et sociaux, il devient impératif de structurer une véritable politique d’engagement financier de cette communauté expatriée.

— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Face à un monde qui mute à toute vitesse, les Antilles semblent accuser du retard à l’allumage face à la nécessité de s’adapter au changement de paradigme !
— Par Jean-Marie Nol —
Il est plus que temps de cesser de rêver à atteindre l’autosuffisance alimentaire du fait du changement climatique !
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi vouloir analyser uniquement le phénomène de l’exil des jeunes sur le plan politique et sociologique est une erreur ?
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— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les Antilles françaises traversent une période économique critique sans que nos élus ne prennent la mesure de l’urgence de la situation . Entre collectivités locales asphyxiées et ménages Martiniquais voire guadeloupéens submergés par l’endettement, la situation devient de plus en plus intenable. Alors que l’État impose de nouvelles restrictions budgétaires aux collectivités, les familles font face à une hausse vertigineuse du surendettement et des incidents bancaires. En Martinique , l’année 2025 s’annonce comme un tournant alarmant, révélateur d’une fragilité économique croissante. En effet, les
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
—Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— par Jean-Marie Nol —
Un nouvel ordre économique mondial est en train de se façonner, bouleversant les équilibres établis et redistribuant les cartes de la puissance entre les nations. Les anciennes dynamiques, construites autour de l’Europe, des États-Unis et de certaines régions stratégiques, cèdent progressivement la place à de nouveaux centres de gravité économique. Au cœur de ces transformations, la région de la Caraïbe, autrefois perçue comme un carrefour géopolitique et économique stratégique par l’Europe et maintenant par les Etats Unis , glisse inexorablement vers un déclassement profond. Ce phénomène, loin d’être isolé, reflète une tendance globale marquée par le recul de l’Europe et la montée en puissance de l’Indo-Pacifique et de l’Amérique du Nord notamment des Etats Unis. Et pour cause, le chiffre à retenir est 26% et c’est le poids du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis dans l’économie mondiale. Un indicateur – 29.720 milliards de dollars de PIB en 2024- , qui suffit à montrer, à lui seul, toute la puissance américaine. En comparaison, la zone euro fait pâle figure avec 15% du PIB mondial. L’Europe, qui représentait encore un cinquième du PIB mondial, voit son influence économique et politique s’effriter.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —