— Par Jean-Marie Nol —
À l’heure où le nouvel ordre mondial et la crise économique et financière redéfinissent les équilibres économiques et sociaux à l’échelle mondiale, les sociétés de Guadeloupe et de Martinique se trouvent à un tournant historique. Le modèle traditionnel, largement hérité de l’assimilation à la France et à l’Europe, pourrait vaciller sous l’effet des difficultés financières de l’État providence et des nouvelles dynamiques de type identitaire portées par une génération émergente, plus mobile, plus connectée et moins dépendante des circuits institutionnels classiques.
Dans ce contexte de recomposition profonde des pouvoirs et des savoirs, une interrogation centrale s’impose : faut-il poursuivre l’intégration dans un cadre déjà connu, ou s’engager dans une trajectoire hasardeuse de souveraineté pouvant aller jusqu’à l’autonomie et puis inéluctablement vers l’indépendance ?
Derrière cette alternative apparemment binaire se dessine en réalité une troisième voie, encore en construction, qui pourrait bien constituer la véritable mission des nouvelles générations antillaises.
Cette voie intermédiaire ne consiste ni à rompre brutalement avec l’ordre existant, ni à s’y conformer passivement. Elle repose sur une capacité d’invention politique et économique, fondée sur des partenariats stratégiques ciblés, capables de redéfinir les marges de manœuvre des territoires.

Pourquoi l’économie de la Martinique est en chute libre, et comment cela va s’accélérer fortement en 2026 ?
Comment et pourquoi le crédit sera plus cher en Guadeloupe et Martinique et quelles seraient les conséquences sur l’économie ?
Cuba est – t- il devenu l’exemple emblématique de la nouvelle géopolitique de recolonisation ?
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Somme toute, devons nous continuer à vivre, comme si de rien n’était , en dépit des menaces de crise budgétaire, financière et économique en France ?
Les boomers issus de la départementalisation ont-ils remplis ou trahis leur mission ?
Quel est le véritable impact de l’économie sur l’équilibre du fonctionnement de la société antillaise ?
La myopie antillaise face aux enjeux économiques et financiers de l’élection municipale.
Les véritables raisons de s’inquiéter pour les guadeloupéens et Martiniquais de l’avenir qui s’annonce périlleux ?
Pourquoi l’accord du Mercosur est une chance à saisir pour le développement économique des Antilles-Guyane ?
— Par Jean-Marie Nol —
Des effets pervers de la dangereuse fuite en avant des élus dans l’exercice des compétences locales ?
Comment l’égoïsme et l’individualisme inhérent au modèle économique du néo libéralisme fracture la société antillaise et la conduit désormais à une violence inarrêtable ?
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
En 2026 , la surprenante résilience matérielle de la classe moyenne des Antilles à la crise ne doit pas être masquée par des considérations politiques et idéologiques.

Le combat contre la vie chère est une impasse tant que le modèle économique antillais demeure inchangé.
Ary Chalus vs Guy Losbar, où l’art de la rupture consommée sans le dire ouvertement, mais à demi mot
Analyse inédite du rôle historique de la bourgeoisie locale dans la perte de contrôle de l’économie de la Guadeloupe .