Tag Archive for François Morel

Sur France Inter, la chronique de François Morel

Paris, France, mardi 15 décembre 2020, Les Inrocks : « Rendez-vous est donné à midi sur la place de la Bastille. Les banderoles des syndicats sont portées par des gens en costume de clowns ou de Monsieur Loyal – leurs habits de travail ? – et les slogans pleuvent. “On va mourir, et même pas sur scène”, “Rideau sur la culture”, ou encore “La culture, nourriture essentielle”, peut-on lire sur les pancartes. La foule s’étend du haut des marches de l’Opéra Bastille à l’ensemble de la place, bondée. »

France Inter, vendredi 18 décembre 2020 : Incroyable François Morel ! Qui pour dénoncer une situation tragique passe par l’ironie. Qui dit à sa façon la souffrance qu’éprouvent les artistes à ne pas pouvoir être sur une scène de théâtre, à ne plus apparaître que sur nos petits écrans. Qui le dit avec son élégance, sa singularité et sa sensibilité coutumières. Toujours entre humour et poésie. Et en alexandrins, s’il vous plaît ! 

« Chacun a ses manies, chacun a son histoire.
La mienne comme d’autres est assez dérisoire.
J’aime aller me vêtir vers les huit heures du soir,
En prince ou en mendiant devant un auditoire.

Lire Plus =>

Le billet de François Morel : « Il n’y a pas d’âge pour être orphelin »

Une sorte d’éphéméride particulier, pudique et émouvant… François Morel n’aurait pu rendre plus bel hommage à sa mère Suzanne, qui vient de partir sans lui vers d’autres cieux, vers d’autres aventures… Tout en sous-entendant, avec sa délicatesse habituelle, le passage du temps, et ce qu’il entraîne avec lui…

France Inter, le vendredi 28 août 2020

François Morel aurait eu une bonne excuse ce matin pour ne pas présenter sa chronique, la même qu’Antoine Doinel dans « Les 400 coups », le film de François Truffaut, quand pour justifier son absence à l’école il dit : « Ma mère », « Ta mère, ta mère, qu’est-ce qu’elle a encore ? » répond le surveillant. « Elle est morte » !

François Morel

« 17 août 1926, le président de la République française, s’appelle Gaston Doumergue. On l’aime bien Gastounet : il est bonhomme, il a l’accent du Sud. À son accession à la Présidence, il est célibataire. Mais tous les matins, il part à pied de l’Elysée, pour prendre le petit-déjeuner avec Jeanne-Marie Gaussal, veuve Graves, à son ancien domicile du 73 bis, avenue de Wagram dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Lire Plus =>