Silence

Mercredi 15 février 2017 à 19h 30 Madiana VO

De Martin Scorsese
Avec Andrew Garfield, Adam Driver, Liam Neeson
Genres Drame, Historique
Nationalités Américain, Italien, Japonais, Mexicain
Synopsis:
XVIIème siècle, deux prêtres jésuites se rendent au Japon pour retrouver leur mentor, le père Ferreira, disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du catholicisme. Au terme d’un dangereux voyage, ils découvrent un pays où le christianisme est décrété illégal et ses fidèles persécutés. Ils devront mener dans la clandestinité cette quête périlleuse qui confrontera leur foi aux pires épreuves.

Voir la bande-annonce en bas de page.

La presse en parle :

aVoir-aLire.com par Frédéric Mignard
(…) une magistrale leçon de cinéma, qui apaise dans sa ferveur et épate dans son intelligence, au-delà de tout prosélytisme déplacé.

Première par Gaël Golhen
Un chef-d’oeuvre qui pose plus de questions qu’il n’impose une vision.

Voici par Jérôme Saunier
Comment mettre en images le doute intérieur ? Comment représenter la crise du prêtre Rodrigues, qui en appelle à Dieu mais n’obtient par définition aucune réponse ? Impossible à filmer et pourtant Scorsese s’y attelle, plan par plan, superposant le déchirement spirituel des hommes à des paysages de nature majestueuse, impartiale…

Le Figaro par Marie-Noëlle Tranchant
L’ampleur âpre et austère de la mise en scène, très inspirée par les grands cinéastes japonais, orchestre le silence et le secret qui sont les ressorts de cette épopée existentielle, aux registres multiples : drame historique, le film parle de la clôture d’un État, de l’oppression, de la clandestinité, de la persécution.

CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Écrasant par sa beauté, sa gravité et sa violence, “Silence” est l’un des grands chefs-d’oeuvre de Martin Scorsese.

Bande à part par Jo Fishley
Avec “Silence”, Martin Scorsese atteint à un certain état de grâce, inspiré comme jamais, versant à sa filmographie cet ouvrage à part en même temps qu’inscrit dans la trajectoire de son cinéma, sa propre histoire et sa foi personnelle.

Télérama par Pierre Murat
“Silence” est l’apothéose d’un Scorsese hanté par la grâce, donnée à certains presque naturellement, mais que d’autres poursuivent à jamais et en vain.

Télé 7 Jours par Philippe Ross
Si l’on accepte ses exigences un rien arides et son rythme zen, cette fresque captive par ses interrogations mystiques et philosophiques passionnantes.

Le Point par Phalène de La Valette
Résonnant forcément avec l’actualité, ces trois heures de méditation intime forment un pèlerinage artistique exigeant (mais sublime) qui éclaire d’un jour nouveau toute la dualité du cinéaste, ses démons (addictions, violence, dépression…) et sa piété d’ancien séminariste.

Ouest France par Philippe Richard
La passion d’Andrew Garfield est convaincante et l’acteur japonais Issey Ogata campe un étonnant inquisiteur… Mais le film aurait gagné à passer en dessous de la barre des deux heures.

La Croix par Arnaud Schwartz
Dans “Silence”, adaptation du roman du même nom écrit par le Japonais Shusaku Endo, le réalisateur américain filme le périple de deux jésuites dans le Japon du XVIIe siècle et livre un long film riche de questions.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Grand sujet que celui de “Silence”, dans le prosélytisme, au cœur du film. Scorsese ne fait pas appel à la virtuosité spectaculaire que l’on trouve d’habitude dans ses films. Ici les plans sont posés, frontaux, composés et montés selon une ascèse toute japonaise qui renvoie à une approche toute méditative.

Télé 2 semaines par Claire Picard
C’est intelligent, magnifiquement photographié et dialogué, le spectacle contient de très belles séquences de cinéma, mais il peut laisser de marbre ceux que le rapport à la foi n’intéresse guère.

Paris Match par Yannick Vely
POUR : Si le rythme de «Silence» risque de désorienter les fans du Martin Scorsese des «Affranchis», surtout dans un deuxième acte très répétitif, le «décrochage» narratif du dernier tiers, sa puissance d’évocation vous mettra à genou, prêt à attendre la confession du cinéaste.

Le Figaroscope par Etienne Sorin
Silence finit par faire sens. Aucun homme ne peut imposer sa foi à un homme. Aucun homme, non plus, ne peut faire renoncer un homme à sa foi. Le prosélytisme et l’apostasie sont les deux faces d’une même pièce. Une dialectique que le théologien Scorsese montre avec une grande intelligence.

Les Fiches du Cinéma par Nicolas Marcadé
D’abord pesant et laborieux, ce film très théorique s’impose petit à petit en construisant une réflexion métaphysique complexe et vertigineuse.

Le Nouvel Observateur par François Forestier
Dans un paysage cinématographique envahi par les super-héros et les clafoutis à dollars, Scorsese s’élève. On aime ou on n’aime pas, mais ce “Silence” s’envole comme une prière d’encens vers la voûte d’une cathédrale.

Le Monde par Thomas Sotinel
Avec le bruissement d’une bande sonore complexe (…) ces images dessinent un monde dans lequel les angoisses des hommes, leur agitation, apparaissent éphémères, dignes d’attention et de compassion, mais presque imperceptibles au regard de ce cosmos que Martin Scorsese a su faire tenir dans les limites d’un écran.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Dans une ample et longue évocation, aux images somptueuses, un itinéraire de foi confronté au doute et au martyre : toute la dimension spirituelle de l’univers de Scorsese.