Jeudi 1er janvier à 21h10 sur M6 |⭐⭐⭐⭐⭐|
Par Brad Bird, Jan Pinkava | Avec Guillaume Lebon, Patton Oswalt, Jean-Pierre Marielle | 1 août 2007 en salle | 1h 50min | Animation, Comédie, Famille | |
Synopsis :
Rémy, un jeune rat vivant en banlieue parisienne, est passionné par la cuisine française, contrairement à sa famille. Grâce à son odorat, il peut sublimer les plats. Un jour, après avoir été pris en flagrant délit de cuisine, il s’échappe et se retrouve dans les égouts, où il rencontre Alfredo Linguini, un jeune commis de cuisine, fils de la petite amie de Gusteau, un chef renommé. Rémy l’aide à sauver une soupe qu’Alfredo a accidentellement gâchée. Après cela, ils commencent à travailler ensemble, Alfredo suivant les instructions de Rémy caché sous sa toque.
Skinner, le chef du restaurant, tente de se débarrasser de leur duo, mais la soupe d’Alfredo rencontre un grand succès. Rémy aide Alfredo à se perfectionner, et Colette, une cuisinière, lui enseigne les bases. Finalement, Alfredo découvre qu’il est l’héritier légitime de Gusteau, mais Skinner cache la vérité pour garder le contrôle du restaurant.
Lorsque les clients demandent un nouveau plat, Rémy modifie une vieille recette, et les clients adorent. Skinner, ayant suspecté la présence de Rémy, tente de découvrir son secret, sans succès. Rémy retrouve sa famille, mais son père ne comprend pas son amour pour les humains. Alfredo et Colette commencent à se rapprocher, et Rémy découvre qu’Émile, son frère, vole de la nourriture pour les rats.
En apprenant que Skinner tente de les espionner, Rémy vole des documents qui prouvent qu’Alfredo est l’héritier de Gusteau. Alfredo devient le chef légitime du restaurant, et Skinner perd son poste. Plus tard, Anton Ego, un critique culinaire, teste Alfredo en visitant le restaurant. Rémy aide à préparer une ratatouille qui ravive les souvenirs d’enfance d’Ego. Étonné par le plat, Ego rédige un article élogieux, mais le restaurant ferme à cause des rats.
Alfredo, Colette, et Rémy ouvrent un nouveau restaurant, La Ratatouille, et le film se termine avec un Ego ravi et une longue file d’attente à l’entrée.
La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Cette comédie tendre, sur fond d’histoire d’amitié et de bonne bouffe, surprend aussi par la maestria de sa mise en scène.
Chronic’art.com par Vincent Malausa
Inventeurs de langages et de matières, les créateurs de Pixar ne chantent rien d’autre qu’un enchantement simple, s’attachant avec un soin de laborantin à la découverte d’une texture, au secret d’une saveur ou d’un petit frisson de pupille : leur modernité ne commence pas ailleurs.
Le Monde par Thomas Sotinel
Un film d’une richesse somptueuse (…) une comédie burlesque souvent drôle, et surtout une apologie de la création individuelle d’une vigueur inattendue (…) La qualité de l’image de synthèse atteint dans Ratatouille des sommets sans précédent.
Paris Match par Alain Spira
Irréprochablement réalisé et scénarisé, ce film d’animation risque bien d’animer certaines vocations chez les jeunes spectateurs (…)
Score par Léonard Haddad
(…) Ratatouille est surtout un film sur le dépassement. Le dépassement de soi, de sa condition, de ses préjugés, et de l’esthétique 3D que Pixar a contribué à populariser. Désormais, tout est vraiment permis.
Télé 7 Jours par Julien Barcilon
(…) la perfection inouïe du graphisme et l’animation virtuose sont au menu. L’inventivité, la sensibilité du scénario aussi. Seul l’humour foisonnant, l’autre pépite maison, est un peu en retrait. Un bien léger bémol tant la féerie visuelle déploie sa magie au long cours.
TéléCinéObs par Xavier Leherpeur
Les studios Pixar régnent décidément en maîtres absolus sur l’animation 3D (…) La beauté des images (…) et la virtuosité de la réalisation (…) servent un scénario malin, pétillant, rythmé, drôle et émouvant. Un émerveillement de chaque instant.
Télérama par Guillemette Odicino-Olivier
Cela faisait longtemps qu’un film n’avait pas célébré avec autant d’allant et de kitsch éclatant la France, sa cuisine, ses bons produits et Paris, capitale du goût, où la Tour Eiffel clignote, la Seine miroite, les quais sont propices aux confidences de minuit.
Cahiers du Cinéma par Hervé Aubron
Ratatouille à l’heureuse idée de mettre en scène l’infranchissable barrière entre les mondes.
L’Humanité par Jean Roy
C’est tout public et les petits devraient être à la fête. Le menu servi est impeccable, le travail d’animation étant exceptionnel. Mais, au-delà, que de motifs de discussions avec les chères têtes blondes qui n’en ont rien à faire.
Le Parisien par Renaud Saint-Cricq
(…) avec « Ratatouille », le public de tous les âges est assuré de se régaler.
Les Inrockuptibles par Patrice Blouin
Moins conceptuel et novateur, un peu « disneyifié » : le profil des productions Pixar évolue en douceur et trouve un nouveau point d’équilibre, après quelques ratés.
Libération par Gilles Renault
Sur le fond, les codes sont respectés (…) avec, inscrite au fronton, la doxa disneyenne : « Croire en tes rêves ». Mais la démonstration, elle, n’est pas exempte de surprise (…)
