« Promis le ciel « , un film de Erige Sehiri

Vendredi 30 janvier à 14h | Dimanche 1er février à 11h | Lundi 2 février à 19h |

Par Erige Sehiri, Anna Ciennik | Avec Aïssa Maïga, Deborah Christelle Lobe Naney, Laetitia Ky | 28 janvier 2026 en salle | 1h 32min | Drame | Festival de Cannes 2025

Synopsis :
Tout public
Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d’un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays. Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d’un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant.

La presse en parle :
La Voix du Nord par Catherine Painset
La réalisatrice tunisienne (dont on avait déjà aimé le choral et lumineux Sous les figues) tourne avec grâce, acuité et tant d’humanité autour de son trio de superbes héroïnes. Face au tragique et à l’arbitraire des situations qu’elle décrit avec une précision de documentariste, elle ne sacrifie ni la douceur, ni la beauté, ni l’humour. On rit, on pleure.

Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Un reflet même de la situation de ces trois femmes, qui fait qu’au final le film se pare d’une belle émotion, dressant le portrait inédit d’une communauté persécutée, phénomène malheureusement généralisé en ces temps.

Bande à part par Isabelle Danel
Un beau film au féminin sur un sujet méconnu et brûlant.

Cahiers du Cinéma par Charlotte Garson
Promis le ciel se tend aussi entre la discipline rigoriste que maintient Marie et le statut de pièces rapportées des Subsahariens à Tunis, les virées dératées de Naney, les interruptions perturbantes que subit Jolie qui tente de potasser – autant de cahots que traduit un montage centrifuge, contribuant à une forme impure: un triple portrait empêché, zébré.

Culturopoing.com par Alyssande Dauriac
Sans filtre sur les conditions de vie précaires d’individus à bout de souffle, portrait délicat d’une grande humanité, Promis le ciel réussit le pari de montrer une réalité encore trop méconnue, le lot des immigrés subsahariens en quête d’un meilleur avenir au Maghreb.

Elle par Françoise Delbecq
Une ode à la sérénité.

Franceinfo Culture par Falila Gbadamassi
Promis le ciel est un film fort par son sujet, et la maîtrise dont fait montre sa réalisatrice et la sincérité de ses comédiennes en font une excellente proposition cinématographique.

L’Humanité par La Rédaction
Le deuxième long métrage d’Erige Sehiri propose le portrait de trois femmes d’Afrique subsaharienne, dans le contexte xénophobe de la ville de Tunis, où sévissent rafles et expulsions.

La Croix par Céline Rouden
Cette œuvre lumineuse et déchirante fait le récit, universel, de trois femmes exilées en quête de leur destin dans un pays de plus en plus intolérant envers les migrants.

Le Parisien par Catherine Balle
Un film édifiant et touchant.

Le Point par Violaine de Montclos
On est surtout subjugué par ces comédiennes, notamment par l’Ivoirienne Debora Lobe Naney, qui n’est pas une actrice professionnelle et que la réalisatrice a découverte alors qu’elle tentait, dans la vraie vie, de traverser la Méditerranée. Elle fait ses premiers pas au cinéma. Sûrement pas les derniers…

Les Echos par Olivier De Bruyn
Un film délicat et implacable sur la « question » migratoire.

Libération par Olivier Lamm
Les comédiennes Laetitia Ky, Aïssa Maïga et surtout Debora Lobe Naney, qui débute, emballent. Promis le ciel est à voir pour ce qu’il révèle du monde mais pas seulement.

Marianne par Olivier De Bruyn
La talentueuse réalisatrice Erige Sehiri signe un film implacable sur la marginalisation (euphémisme) dont sont victimes les exilés subsahariens en Tunisie. Cette fiction implacable prouve, s’il en était besoin, que l’exploitation et l’abjection ignorent les frontières et ne sont pas l’apanage des pays riches.

Nice-Matin par Roxanne D’Arco
Un film délicat.

Paris Match par Yannick Vely
La puissance du film tient aussi dans son caractère choral mais jamais démonstratif, qui permet d’appréhender la situation dans toute sa dimension tragique et universelle. Comment se construire une nouvelle famille quand on a tout perdu ? Quels liens peut-on tisser quand on ne sait pas quel nouvel exil nous est promis ? Et quand l’ami aveugle de Marie l’éclaire sur l’avenir de la petite Kenza, les larmes ne sont pas loin…

Positif par Dominique Martinez
Promis le ciel impose un regard féminin et africain (…).

Télérama par Guillemette Odicino
Le film lumineux et incarné d’une cinéaste pleine de talent.