“Once Upon a Time in Gaza” un film de Arab & Tarzan Nasser.

📅 Samedi 11 avril | 🕕18h30  |📍 Teyat Otonom Mawon – Croix Mission, Fort-de-France
🕕18h Bar solidaire
De Tarzan Nasser, Arab Nasser | Par Tarzan Nasser, Arab Nasser
Avec Nader Abd Alhay, Majd Eid, Ramzi Maqdisi
Titre original Kan yaman kan fi ghaza | 25 juin 2025 en salle | 1h 30min | Drame
Synopsis
Tout public
Il était une fois, à Gaza en 2007. Yahya, étudiant rêveur, se lie d’amitié avec Osama, dealer charismatique au grand cœur. Ensemble, ils montent un trafic de drogue, caché dans leur modeste échoppe de falafels. Mais ils croisent le chemin d’un flic corrompu venu contrarier leur plan.

La presse en parle :
Abus de Ciné par Benjamin Bidolet
« Once upon a time in Gaza » convoque à la fois le western, le polar hong-kongais, le buddy movie et le conte (il était une fois…) pour un mélange unique et original. Un mélange qui ressemble à Gaza, entre la grandeur de ses petites gens et la crasse que l’on peut s’attendre à trouver dans une ville en état de siège depuis 2009. Et parfois cette grandeur et cette crasse se retrouvent au sein d’une même personne.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Once Upon a Time in Gaza n’est pas un film sur Gaza, mais pour Gaza. Un film qui croit au pouvoir du récit, qui fait du cinéma non pas un miroir, mais un bouclier. L’écran en front de lutte. Et dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.

Elle par Françoise Delbecq
Ce scénario fou témoigne du quotidien d’alors des Palestiniens, avec un humour décalé, incisif et percutant.

Franceinfo Culture par Falila Gbadamassi
Tarzan et Arab Nasser, qui ont remporté le Prix de la mise en scène à Un certain regard pendant le dernier Festival de Cannes, ont trouvé un moyen singulier de se concentrer sur des anonymes vivant dans l’enclave palestinienne sans bien évidemment ignorer l’environnement politique.

L’Humanité par Michaël Mélinard
Présenté à Un certain regard à Cannes, le troisième long métrage de Tarzan et Arab Nasser met en lumière avec force ruptures de ton le quotidien des Gazaouis.

La Tribune Dimanche par Marc-Aurèle Garreau
Il [le film] émeut profondément, d’une part en racontant par la fiction une société et des individus qui n’existent plus, et d’autre part en lâchant ce cri déchirant : le cinéma palestinien, et ici celui de Gaza, garde une vitalité bouleversante.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.

Le Parisien par Renaud Baronian
Formidablement réalisé par les frères cinéastes palestiniens en exil Tarzan et Arab Nasser, récompensé du Prix de la mise en scène le mois dernier dans la section « Un Certain Regard » du Festival de Cannes, le film s’avère remarquable dans cette volonté des cinéastes de montrer une Gaza de 2007 qui vit et bouillonne, chacun vaquant à ses occupations ou allant se détendre à la plage.

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