« Les Moissons du ciel », un film de Terrence Malick

Lundi 30 mars 20h55 sur Arte | Un chef-d’œuvre ! 

Avec Richard Gere, Brooke Adams, Sam Shepard
Titre original Days of Heaven | 16 mai 1979 en salle | 1h 34min | Drame, Romance | Date de reprise 22 mai 2024
Synopsis
En 1916, à Chicago, Bill tue accidentellement son contremaître et fuit au Texas avec Abby et sa sœur Linda, qui raconte l’histoire. Là-bas, ils travaillent pour un fermier malade et riche. Bill pousse Abby à l’épouser pour hériter de sa fortune, mais elle finit par tomber sincèrement amoureuse de lui, tandis que le fermier commence à douter de leur relation.

Quand Bill revient après s’être éloigné, il réalise son erreur. Une invasion de sauterelles déclenche un incendie, puis une confrontation au cours de laquelle Bill tue le fermier. En fuite, Bill est abattu par la police. Abby confie Linda à un pensionnat avant de partir, tandis que Linda finit par s’en échapper avec une amie.

La presse en parle =>
Brazil par Cédric Janet
Quand j’aime un film autant que celui-là, je me sens toujours impuissant à prendre la plume(…)

Critikat.com par Romain Estorc
Les travailleurs malmenés, les amours rompues, les désirs inavoués enchaînent les protagonistes à leur nature humaine, tandis que le spectateur assiste émerveillé aux plans infinis sur la beauté du monde et la quiétude naturelle des espaces silencieux et éternels.

L’Express par Eric Libiot
Parce que le deuxième film du réalisateur le plus secret du monde reste, à tout jamais, un chef-d’oeuvre.

Le Figaroscope par La rédaction
Passion, ambition, sincérité, trahison : un superbe mélodrame au coeur d’une nature à la beauté saisissante.

Le Monde par Jacques Mandelbaum
Certains films permettent de ne pas trop galvauder le terme de chef-d’oeuvre, Les moissons du ciel est de ceux-là.

Les Inrockuptibles par Serge Kaganski
Très pictural mais peu bavard, jouant de l’ellipse, plus fort sur les plans larges et les scènes collectives que dans les séquences intimistes, il ne correspond en rien aux canons habituels du cinéma américain (…). Malick filme avec génie les champs de blés, les ciels changeants, le travail collectif (…). Cette recherche d’une réalité qui dépasse l’homme (…) définit le style Malick : (…) lyrisme, rapport mélancolique à l’histoire de l’Amérique et à sa violence native, tiraillé entre le ciel et la terre, la Bible et le flingue, l’enfer et le paradis.

Libération par Didier Péron
Les images sublimes sont signées Nestor Almendros (…) Cette nouvelle copie, éblouissante, a été supervisée par le maître himself…

Télérama par Louis Guichard
Une de ces oeuvres, à la fois amples et concises, qui semblent restituer le nuancier intégral des sentiments humains, tout dire sur tout, et avec peu de mots. (…) Un mélodrame des champs au goût d’apocalypse. Une mythologie incandescente de l’Ouest. Une allégorie du bonheur impossible

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