L’éphéméride du 26 mars

Création du Parc Naturel Régional de Guyane le 26 mars 2001

Le Parc naturel régional de la Guyane réunit sur son sol une incroyable biodiversité et représente à lui seul une mosaïque humaine et culturelle d’une richesse incontestable. Le territoire du Parc est constitué de paysages aussi inattendus qu’insolites : marais de toutes sortes, lagunes et mangroves, forêts tropicales et savanes donnent la réplique aux îlots exondés et aux affleurements rocheux de la montagne Bruyère ou des monts des Trois Pitons.
C’est pour valoriser ce patrimoine exceptionnel, développer durablement ce territoire et donner une image nouvelle de la Guyane, que les acteurs locaux se sont rassemblés afin de créer un Parc naturel régional.

Créé par décret du Premier ministre le 26 mars 2001 à l’initiative de la Région, le Parc naturel régional de la Guyane vient reconnaître l’intérêt et la diversité du patrimoine naturel, culturel et paysager de ses 6 communes. Grâce au Parc, et avec ses partenaires, la région Guyane s’est dotée d’une dynamique et d’un support pour préserver, valoriser ce patrimoine et en faire un vecteur de développement économique. A la fois projet commun et « boîte à outils » de développement durable, le Parc impulse ou mène des actions dans des domaines aussi divers que la protection de la faune et de la flore, la restauration du patrimoine rural, la préservation des paysages traditionnels, la promotion des économies d’énergie et des énergies renouvelables, l’éducation au territoire, la valorisation de la forêt et du bois, la promotion des savoir-faire et produits locaux, le tourisme durable…

Un projet pour le territoire
L’action du Parc repose sur une « Charte », véritable « feuille de route » rédigée et adoptée par les collectivités locales (communes, département, région), qui fixe ses objectifs et ses moyens d’actions. Géré par les collectivités grâce à un « Syndicat mixte « qui lui est propre, le Parc ne règlemente pas, ne contraint pas, mais au contraire agit par engagement volontaire et par conviction. « Convaincre plutôt que contraindre », telle est la devise des Parcs naturels régionaux. Au cours de l’élaboration de la révision de la Charte, les travaux menés ont permis de dégager 14 priorités pour le territoire, regroupées sous quatre axes :

Axe 1 : Préserver et gérer durablement la biodiversité
Axe 2 : Mieux maîtriser la gestion de l’espace
Axe 3 : Contribuer au développement économique et social
Axe 4 : Expérimenter, animer et promouvoir

ADRESSE
Parc naturel régional de la Guyane
31 Rue Arago Cayenne
97300 Guyane française

REPÈRES
Créé le : 26/03/2001
Nombre de communes : 6
Superficie : 6 271 km²
Nombre d’habitants :
Villes porte : Saint-Laurent du Maroni, Kourou, Cayenne

LIENS UTILES
Site Internet du Parc naturel régional de la Guyane

Source : https://www.parcs-naturels-regionaux.fr/les-parcs/decouvrir-les-56-parcs/parc-naturel-regional-de-la-guyane

 

Le « séisme du Jeudi Saint » fait entre 15 et 20 000 victimes au Venezuela le 26 mars 1812.

Séisme de 1812 au Venezuela

Zones les plus affectées par le séisme.
Le séisme de 1812 au Venezuela a eu lieu le Jeudi saint 26 mars 1812 à 16 h 37. Il a atteint une magnitude de 7,7 sur l’échelle de Richter. Il a causé d’importants dégâts à Caracas, La Guaira, Barquisimeto, San Felipe et Mérida. On estime qu’il a tué entre 15 et 20 000 personnes et causé des dommages incalculables.

Les mouvements ont été si importants que dans la région de Valecillo la rivière Yurubí a été obstruée, créant un nouveau lac. De nombreux cours d’eau ont vu leur lit modifié dans la vallée de Caracas, parcourue de torrents de boue.

Selon des descriptions d’époque, le tremblement de terre aurait consisté en deux chocs sismiques en une demi-heure. Le premier a détruit Caracas et le deuxième Mérida, où il pleuvait au moment où il s’est produit.

Réactions
Les destructions étaient si importantes à Caracas que la Gazeta de Caracas a suggéré de fonder une nouvelle capitale dans « …la belle […] Catia où l’on peut respirer un air pur… ».

Le séisme avait eu lieu le Jeudi saint, en pleine guerre d’indépendance, et les autorités royalistes l’ont expliqué comme la punition divine de la révolte contre la couronne d’Espagne. L’archevêque de Caracas Narciso Coll y Prat a parlé de l’événement comme du « tremblement de terre terrifiant mais bien mérité » qui « confirme à notre époque les prophéties révélées par Dieu aux hommes au sujet des anciennes citées arrogantes et impies : Babylone, Jérusalem et la Tour de Babel ».

La première aide reçue par le Venezuala est venue des États-Unis, « lorsque le Congrès réuni à Washington a décidé unanimement l’envoi sur les côtes du Venezuela de cinq navires chargés de farine à distribuer parmi les plus nécessiteux de ses habitants »2.