« La Belle de Gaza », un film de Yolande Zauberman

Le 19 juin à 19h à Madiana
| 1h 16min | Documentaire | 29 mai 2024 en salle
De Yolande Zauberman | Par Yolande Zauberman
Synopsis :
« Ils ont eu une vision fugace une nuit pendant le tournage de M. Beautiful. L’une d’entre elles a raconté en arabe à Selim Nassib qu’elle avait quitté Gaza à pied pour devenir transsexuelle à Tel Aviv. Je l’ai appelée La Belle de Gaza. Avec ma caméra, je l’ai cherchée partout.. »

La presse en parle:
Bande à part par Olivier Pélisson
Le nouveau documentaire de Yolande Zauberman fascine autant qu’il émeut. Par sa tentative de réconciliation de l’irréconciliable, par sa générosité humaniste, par son scintillement dans la nuit.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Ces femmes, en quête d’un refuge queer, rappellent que même dans l’ombre, la vie peut éclater.

Franceinfo Culture par Thierry Fiorile et Matteu Maestracci
La façon de filmer, dans un chaos organisé, où Yolande Zauberman fait confiance au hasard, tend toujours vers la lumière, vers une possible réconciliation. Ces femmes, qu’elles soient juives, chrétiennes ou musulmanes, nous donnent une leçon de vie, de résilience, c’est bouleversant.

L’Humanité par Pierre Barbancey
Yolande Zauberman a cet incroyable talent de gagner la confiance de ses interlocutrices, ce qui lui permet de dresser pour ce documentaire des portraits tout en humanité.

La Parisien par Renaud Baronian
Un film fort au cours duquel la réalisatrice parvient, malgré les conditions difficiles de tournage, à faire du vrai et beau cinéma.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Gaza, lointaine mais omniprésente, devient une évocation troublante. Mais ce film, apolitique, loin des conflits amers, transcende le contexte, le présent.

Le Monde par Cl.F.
La cinéaste, qui tient la caméra et filme à distance, éclaire la nuit, faisant jaillir de l’obscurité, comme des flashs, ces corps dénudés, héroïques, exposés au danger.

Les Echos par Adrien Gombeaud
Un film brutal et percutant enrobé d’images étrangement douces.

Les Fiches du Cinéma par Nicolas Marcadé
Un film qui va vers le politique, mais avec pour guides l’instinct, l’attirance, l’affinité, le goût du beau, l’attrait pour la lumière, le sens du rêve.

Libération par Sandra Onana
Une enquête prétexte à une galerie de portraits nocturnes et sensibles, éclairant les existences transgenres en Israël et Palestine.

Marie Claire par Emily Barnett
Un film hypnotique et politique.

Ouest France par Pascale Vergereau
Un long-métrage d’une profondeur et d’une beauté stupéfiantes.

Première par Thomas Baurez
Yolande Zauberman avec sa caméra n’est pas une intruse qui viendrait puiser le temps d’une immersion quelques sensations. Tout fait corps à l’image. L’échange se matérialise par la grâce d’une mise en scène proche des êtres d’où émerge une beauté tragique. Puissant.

Sud Ouest par Julien Rousset
Le montage est vivace, voire brutal, comme si ces moments de partage, arrachés à un quotidien marqué par la solitude, étaient fragiles, fugaces. Un récit incandescent et délicat, au cœur des marges.

Télérama par François Ekchajzer
Ce partage d’intimité fait la beauté et la force d’un documentaire d’une fulgurante humanité. Un film flamboyant, réalisé avant le 7 octobre 2023, mais qui, à sa manière, traite de bout en bout de passages de frontières.

 

 

Mercredi 12 juin – 19h
Jeudi 13 juin – 14h
Mercredi 19 juin – 19h