Mercredi 4 février à 19h | Madiana|★★★★★ |
Par Kiyoto Wada, Sho Miyake | Avec Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ryô | Titre original Yoake no subete | 1h 59min | Drame
Synopsis :
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu’ils rejoignent une petite entreprise japonaise d’astronomie. En quête d’un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d’un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ils apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s’apprivoisent… et découvrent qu’une présence suffit parfois à éclairer la nuit.
La presse en parle :
Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Tourné plus vers la comédie dramatique que vers le drame, « Jusqu’a l’aube » est un film plein d’espoir qui amuse autant par la description des symptômes que par les manières plus ou moins détournées d’affronter les sources de stress et de finalement guérir, ou pouvoir vivre avec.. […] Une comédie dramatique pleine de tact, pour regarder dans la même direction.
Cahiers du Cinéma par Fernando Ganzo
Si le décor et le casting semblent posés pour un récit romantique édifiant destiné à un jeune public, avec sa dose d’échanges didactiques et bien intentionnés sur les symptômes des deux personnages, c’est à une tout autre échelle de sentiments que se situe Shô Miyake. (…) Comme dans certains films de Leo McCarey dont on pourrait aussi ricaner, le regard posé sur les personnages et la façon de tisser des liens entre eux deviennent une force capable de transformer la simplicité la plus bigote en émotion irrépressible.
Franceinfo Culture par Laurence Houot
Sho Miyake signe avec Jusqu’à l’aube une nouvelle réalisation sensible, proche des personnages et de leurs sentiments, mais aussi focalisée sur les gestes très concrets du quotidien. La beauté traverse chaque plan de ce film délicat et réconfortant, qui nous invite à réfléchir sur le rapport au travail et sur les relations humaines, et délivre plus largement une réflexion métaphysique sur le sens de la vie, avec légèreté.
L’Humanité par Vincent Ostria
Malgré sa sobriété, le film ne manque pas de twists et de bifurcations.
Le Figaro par O.D.
Tout en finesse, ce film aussi mélancolique que vivifiant met en scène deux «misfits» qui réussissent progressivement, à leur rythme, à vaincre leur solitude et leur tristesse par l’entraide, au cœur d’un monde qu’ils ne comprennent pas.
Le Point par David Doucet
Porté par la justesse de Mone Kamishiraishi et Hokuto Matsumura, le film touche par sa pudeur extrême et par l’absence de dénouement grandiloquent ou de happy end attendu, qui achève d’en faire une œuvre délicate et une chronique sensible de la vulnérabilité contemporaine.
Libération par Laura Tuillier
Sans misérabilisme et avec poésie, le prolifique cinéaste japonais observe l’amitié qui lie peu à peu deux personnages en souffrance dans l’enceinte protectrice d’une entreprise d’astronomie.
Paris Match par Yannick Vely
Avant son sublime «Un été en hiver», récompensé au Festival de Locarno, le réalisateur nippon Sho Miyake démontrait la finesse de son écriture cinématographique avec «Jusqu’à l’aube».
Voici par La Rédaction
Avec son récit en ligne claire et sa douceur, Jusqu’à l’aube fait preuve d’une belle simplicité.
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Poésie et pudeur des sentiments sont au menu de ce joli film où la détresse psychologique des personnages est abordée dans une langue pleine de délicatesse. Assurément un long-métrage japonais pétri d’humanité.
L’Obs par Xavier Leherpeur
Composé autour de simples détails concrets du quotidien, le film laisse l’émotion se cristalliser dans la pudeur du silence et la beauté profonde des regards.
Le Monde par Bo. B.
Contre l’individualisme néolibéral, le film répond par la douceur et la poésie, une manière de prendre le temps de regarder et d’écouter les personnages, même secondaires, reliant l’infime à quelque chose de plus grand, presque cosmique.
