“Il a déjà tes yeux”: en tête du box office français… et toujours pas diffusé aux Antilles

De Lucien Jean-Baptiste
Avec Aïssa Maïga, Lucien Jean-Baptiste, Zabou Breitman
Genre Comédie
Nationalité Français

Synopsis :
Paul est marié à Sali. Tout irait pour le mieux s’ils arrivaient à avoir un enfant. Jusqu’au jour où Sali reçoit l’appel qu’ils attendent depuis si longtemps : leur dossier d’adoption est approuvé. Il est adorable, il a 6 mois, il s’appelle Benjamin. Il est blond aux yeux bleus et il est blanc. Eux… sont noirs !

 La presse en parle :

Elle par Khadija Moussou
Le film est beau sans être niais, tolérant sans être donneur de leçons. Un film avec un vrai message pour le vivre-ensemble, bien trop rare en ce moment.

Direct Matin par La Rédaction
Le réalisateur aborde cette comédie sociale plus originale qu’il n’y paraît sur le vivre ensemble, à la manière des comédies italiennes des années 1970. Le burlesque y est donc très présent, sans aucun manichéisme.

Ecran Large par Christophe Foltzer
“Il a déjà tes yeux” fait preuve d’une très belle énergie, d’une grande intelligence et de beaucoup d’humanité.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Femme Actuelle par La Rédaction
On adopte sans hésiter ce film jubilatoire. La comédie incontournable de ce début d’année.

Le Parisien par Pierre Vavasseur
Vincent Elbaz donne enfin libre cours à sa fibre comique. Si la fin est un peu moins écrite, tout est bien vu dans cette comédie.

Télé 2 semaines par Gwenola Trouillard
Une comédie sociale épatante qui touche au cœur.

Closer par La Rédaction

Paul et Sali s’aiment et il ne manque qu’une chose à leur bonheur : un enfant. Un rêve qui devient réalité quand les services de l’adoption leur apprennent qu’ils vont être parents de Benjamin, un bébé blanc, alors qu’ils sont noirs. Excellent.

Public par Florence Roman

Rien de mieux qu’une comédie pour lutter contre l’intolérance et prôner le vivre ensemble.

L’Express par Christophe Carrière

La forme adoptée étant dès le début celle d’un feel good movie, on se doute d’un dénouement heureux avec ode à la tolérance et tout le toutim. La surprise, c’est que Lucien Jean-Baptiste s’en sort sans tomber dans la guimauve.

aVoir-aLire.com par Robin Tholet

(…) exercice de corde raide constant entre deux extrêmes, constitués par la satire irrévérencieuse d’une part, le mélodrame lacrymal destiné à supprimer les ferments de division (…) Lucien Jean-Baptiste, (…) parvient à trouver un juste équilibre (…).

LCI par Mehdi Omaïs

On pourra faire grise mine devant quelques facilités d’écriture et autres situations hyper-appuyées (…). Mais, en défenseur invétéré du vivre-ensemble, Lucien Jean-Baptiste parvient ici à bouger les lignes et donne une couleur commune à l’humanité : celle de l’amour de l’autre.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy

Une idée de scénario qui constitue un excellent moteur de comédie, et qui, même si le ressort comique s’épuise un peu en route, a cet avantage, en inversant les conditions habituelles, d’inverser le regard sur ce sujet délicat entre tous qu’est la différence.

Les Fiches du Cinéma par Michel Berjon

Une comédie burlesque sans mauvais esprit ni manichéisme, qui mélange satire sociale et chronique lacrymogène tout en proposant un art du vivre-ensemble assez jubilatoire.

Voici par La Rédaction

L’acteur-réalisateur de “Première étoile” creuse son sillon de comédie sociale sympa, avec au fond, un bon casting et quelques gros traits.

Télérama par Guillemette Odicino

Même si la fin est artificiellement mouvementée, cette fantaisie sociale fait du bien, avec ses répliques bien balancées et son casting impeccable (…).

La Voix du Nord par Lucie Vidal

Le propos est intéressant, et Lucien Jean-Baptiste traite d’un sujet qu’il connaît et qui lui tient à cœur. Cependant, cette comédie trouve ses limites dans son traitement.

Critikat.com par Clément Graminiès

(…) l’absence patente de folie et la timidité insurmontable de la mise en scène n’ont plus qu’à compter sur une bonne dose de bon sentiments pour espérer emporter la mise.

Le Figaro par Etienne Sorin

Il aurait fallu le mauvais esprit d’un Étienne Chatiliez des débuts pour gratter là où ça fait mal. La satire fait place à un burlesque inoffensif.

 

 Le réalisateur explique :

 

Les arguments de Fabienne Elizé, Directrice générale de Filmdis