— RS n° 431 lundi 26 janvier 2026 —
Deux initiatives législatives en France méritent que l’on sonne l’alerte en organisant la riposte nécessaire.
La première vise à transformer en délit toute critique de l’État génocidaire sioniste. Ainsi, écrire cette simple phrase serait assimilé à de l’antisémitisme. Les chantres de l’extrême droite dont le parti a été porté sur les fonts baptismaux par des hitlériens notoires, des antisémites patentés, jubilent de voir la droite dite républicaine, leur emboîter le pas, voire les devancer, en faisant de la solidarité légitime avec le peuple palestinien, un délit punissable par la loi.
L’autre tentative consiste à faire adopter une loi scélérate blanchissant par avance les homicides policiers qui d’ailleurs se multiplient. La police et la gendarmerie bénéficieraient, comme le veut le syndicat d’extrême droite Alliance, d’une présomption de légitime défense lorsqu’elles feraient usage de leurs armes à feu, dès lors que les conditions légales seraient réunies. On voit en ce moment même ce que donnerait cette loi en France, avec l’exemple des USA. La ville de Minneapolis développe un remarquable mouvement de solidarité avec les immigré·e·s pourchassé·e·s par la police fédérale envoyée par Trump.

— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
— 
— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
— Par Anne Muxel , 