L’outre-mer sur la sellette avec la politique budgétaire de l’État qui préfigure d’ores et déjà en 2028 une violente crise d’austérité pour la Guadeloupe et la Martinique.
— Par Jean-Marie Nol —
Le budget actuellement débattu apparaît moins comme un exercice de redressement des finances publiques que comme un budget de renoncements successifs, révélateur d’une incapacité persistante de l’État à se projeter au-delà de l’urgence politique immédiate. Derrière l’affichage d’une trajectoire de déficit prétendument maîtrisée et la répétition incantatoire de l’objectif de retour sous la barre des 5 % du PIB, se dessine une réalité beaucoup plus préoccupante : celle d’un pays qui ne prépare en rien le choc budgétaire désormais inévitable à partir de 2028, faute d’économies structurelles, de réformes de fond et surtout d’une stratégie crédible de désendettement.
La question de la dette publique est traitée comme un sujet périphérique alors qu’elle constitue le cœur du problème. En dépit des engagements pris dans le cadre du nouveau traité européen, le gouvernement n’a apporté aucune démonstration tangible de sa capacité à inverser durablement la dynamique de l’endettement. Les choix opérés privilégient une opération de compromis et une logique d’équilibre politique à court terme : renoncement à certaines recettes fiscales pour éviter la censure, maintien ou extension de dépenses sociales significatives, et recours à des mesures temporaires comme la surtaxe ciblant un nombre limité de grandes entreprises, érigée en variable d’ajustement commode mais insuffisante.


En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Jean Samblé —
— RS n° 430 lundi 19 janvier 2026 —
Comment l’égoïsme et l’individualisme inhérent au modèle économique du néo libéralisme fracture la société antillaise et la conduit désormais à une violence inarrêtable ?
Les errements têtus de Dominique Domerçant, indocte « historien » de la gastronomie haïtienne
Retour programmé de la « soup joumou » dans la gastronomie du Jour de l’An 2026
Du 17 au 23 janvier 2026, le territoire de l’Espace Sud vivra au rythme de la première édition de Lawond Sud Santé, un événement itinérant inédit dédié au bien-être, à l’activité physique et à la prévention santé. Pensé pour tous les publics, cet événement propose une semaine d’animations 100 % gratuites, accessibles aussi bien aux sportifs confirmés qu’aux curieux souhaitant adopter de meilleures habitudes de vie.
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
Chaque année au mois de janvier, le Dry January – également appelé « Défi de janvier » – propose aux citoyens de faire une pause volontaire dans leur consommation d’alcool pendant trente-et-un jours. Lancée en France en 2020, cette initiative de santé publique connaît une progression constante et s’impose désormais comme un rendez-vous annuel bien identifié, mobilisant plusieurs millions de participants.
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —