— par Sarha Fauré —
À Port-au-Prince, la violence ne se limite plus aux affrontements armés ou aux enlèvements. Elle s’inscrit désormais dans les corps, en particulier ceux des femmes et des filles, devenus des cibles privilégiées dans un contexte d’insécurité chronique. Selon Médecins Sans Frontières (MSF), les violences sexuelles sont aujourd’hui utilisées de manière organisée par les groupes armés comme un instrument de domination et d’intimidation collective.
Depuis plusieurs années, la capitale haïtienne est en proie à l’emprise grandissante des gangs, responsables de crimes multiples allant des assassinats aux pillages. Mais depuis 2021, une évolution inquiétante se dessine : les agressions sexuelles connaissent une augmentation spectaculaire et s’inscrivent dans une logique systémique. Les données médicales recueillies par MSF montrent une hausse vertigineuse du nombre de survivantes prises en charge, révélant l’ampleur d’un phénomène longtemps sous-estimé.
Ces chiffres proviennent notamment de la clinique Pran Men’m, ouverte en 2015 et dédiée à l’accompagnement médical et psychologique des victimes. En l’espace de quelques années, le nombre moyen de patientes admises chaque mois a presque triplé. Pour les équipes humanitaires, cette progression illustre les conséquences directes de l’effondrement sécuritaire sur les populations civiles, et plus particulièrement sur les femmes et les filles.

Mon Master est la plateforme unique destinée aux étudiants souhaitant s’inscrire en première année de master. À partir du 2 février, ces étudiants peuvent découvrir les formations disponibles et créer leur dossier de candidature. Service Public vous donne toutes les dates de la procédure d’inscription pour l’année universitaire 2026-2027.
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Le pass Culture connaît des changements en 2026.
— RS n° 431 lundi 26 janvier 2026 —
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
Pourquoi l’accord du Mercosur est une chance à saisir pour le développement économique des Antilles-Guyane ?
— Par Anthony Fardet (*) & Michel Duru (*)—
— Par Rodolf Étienne —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Sarha Fauré —
À l’initiative de plusieurs associations, la journée nationale contre le sexisme s’inscrit dans la volonté de dénoncer et de sensibiliser au sexisme. Des événements et activités de sensibilisation et de prévention des agissements sexistes seront organisés le 25 janvier dans toute la France afin de bâtir une société plus égalitaire.
Des effets pervers de la dangereuse fuite en avant des élus dans l’exercice des compétences locales ?
PSYCHOLOGIE
— Par Frédéric Héran (*) —
— Par
— Par Robert Lodimus —-
Rapport Oxfam 2026 : l’ascension des milliardaires menace la démocratie mondiale
La semaine prochaine la Martinique recevra la visite du Professeur Yves Catonné, pour la 

En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.