— Par Jean-Marie Nol —
En Guadeloupe comme en Martinique, le débat institutionnel est peut-être en train de rencontrer sa contradiction la plus redoutable : comment réclamer davantage de pouvoir politique lorsque la puissance publique et les collectivités locales peinent déjà à exercer efficacement les compétences dont elles disposent dans le cadre du droit commun de l’article 73 de la constitution ?
La question est politiquement sensible, mais elle devient incontournable car la décrédibilisation de la classe politique est déjà actée dans les faits . Alors que faire pour construire un véritable plan de développement économique quinquennal, et surtout que penser du processus d’évolution statutaire au vu de l’échec actuel de l’action publique ?
Il faut surtout comprendre que la crise actuelle de l’action publique n’est pas seulement une crise de gestion. Elle est devenue une crise de légitimité. Lorsque les dysfonctionnements quotidiens s’accumulent, le raisonnement du citoyen devient simple : si les institutions actuelles ne parviennent pas à régler les problèmes essentiels, pourquoi leur confier davantage de responsabilités ? C’est précisément ici que le débat sur l’évolution institutionnelle peut rencontrer une contradiction majeure.<p> Lire Plus

Comment la vie chère, la crise économique et la robotisation vont se conjuguer pour un prochain choc social aux Antilles avec des destructions d’emplois en masse ?
10 milliards d’euros d’«épargne paresseuse» aux Antilles : il est plus que temps de mettre cette manne financière au service de notre économie

De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
Souveraineté industrielle , planification économique :
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?