Catégorie : Consommation

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Récupération d’eau de pluie : arnaque généralisée ?

— Par Yvon Joseph-Henri, président de A3C —

L’argument d’un vendeur d’aluminium qui se lance dans la récupération d’eau de pluie est que la pluie est généreusement fournie sous nos latitudes ! En réalité, la vraie raison pour laquelle tout le monde – y compris les vendeurs d’aluminium – se jette dans la récupération d’eau de pluie est que c’est le dernier endroit où l’on gagne de l’argent, où l’on peut arnaquer le client !

L’accroche pour la récupération d’eau de pluie, c’est la prise en charge de 50 à 90% du coût par la CTM. L’idée de faire payer la collectivité a quelque chose de délicieux qui fait perdre la tête aux consommateurs qui oublient que des travaux mal faits sont source de dépenses sans fin pour corriger les erreurs et l’on plonge assez rapidement dans un gouffre !

Enfin, comme la CTM ne vérifie aucun chantier, et encore moins la qualité des travaux et le respect des normes, la CTM jette l’argent du contribuable par la fenêtre.

  1. QUELQUES CONSEILS BASIQUES 

…..pour ne pas se faire arnaquer douloureusement  en silence.

  1. Vérifier le capital de l’entreprise avant de passer un marché avec elle.

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Poupées et robots « connectés » : oui mais…

Vous souhaitez offrir pour Noël une poupée ou un robot « connecté » qui répond aux questions posées par les enfants ? Oui mais savez-vous qu’au cours de contrôles réalisés en 2017, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a constaté que certains jouets « connectés » collectaient des informations personnelles sur les enfants et leur entourage ?

Suite à ces contrôles, la Cnil a demandé à la société qui proposait ces jouets « connectés » de procéder à leur sécurisation.

La Cnil avait en effet constaté :

le non-respect de la vie privée (enregistrement des conversations échangées entre l’enfant et le jouet, possibilité de communiquer avec l’enfant situé à proximité du jouet, par exemple) ;
le défaut d’information des utilisateurs des jouets (ils ne sont pas informés du fait que le constructeur de jouets transfère les contenus de conversation auprès d’un prestataire de service situé en dehors de l’Union européenne).

Les jouets « connectés », équipés d’un microphone et d’un haut parleur, étaient reliés à une application mobile téléchargeable sur téléphone portable ou sur tablette. Lorsque l’enfant posait une question au jouet, la réponse donnée par la poupée ou le robot était extraite d’internet par l’intermédiaire de l’application.

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