— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux.—
Fort-de-France, le 25 juillet 2026
Lorsque, à l’approche de la récolte de nos patates douces cultivées en sac bwano ou de nos trois pieds de gombos plantés près du pignon de la maison, nous devisons avec nos voisins, il n’est pas rare que la boutade s’invite : “lanné tala nou ké fouwni GBH” ! Lorsqu’autour d’un verre ou au bout de son téléphone sans fil ça devise grave sur tel service qui ne fonctionne pas à la CTM, la conclusion arrive souvent : “an nou ba Hayot géré ça”. On le dit avec gravité pour les transports, l’eau, l’environnement et même pour la CTM, en son entièreté.
Plus sérieusement, lorsqu’il y a besoin de résoudre d’urgence une panne de l’action publique touchant au patrimoine culturel qu’on s’est donné, on se retourne alors vers l’homme à double casquette, le Janus bifron de la Martinique à qui il a été confié deux missions : être tête de Turc et sauveur national. A l’image de Césaire dans un registre plus consenti (du Discours sur le colonialisme à ce “c’est grâce à vous que nous survivons” en passant par le moratoire et “l’arbre de la fraternité”), Bernard Hayot remplit à la perfection ces deux fonctions contraires.<p> Lire Plus

— Par Mireille Pierre-Louis —
🌌🙏 Tradition, spiritualités et dialogue des croyances
— Par
Le concept permet de penser la condition haïtienne entre violence symbolique, résistance et émancipation
À compter du 1er juillet 2026, les étudiants ressortissants de pays hors Union européenne (UE), hors Espace économique européen (EEE) et hors Suisse, ne peuvent plus bénéficier des APL s’ils ne sont pas titulaires d’une bourse sur critères sociaux.
— Par Daniel M. Berté —
Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti