L’Association des Historiens des Caraïbes (Association of Caribbean Historians – ACH) commémore cette année sa 50ème conférence, et plus de 100 historiens sont attendus au Campus Cave Hill de l’Université des Indes Occidentales (UWI), à la Barbade, en vue de sa conférence annuelle qui se déroulera du 10 juin au 15 juin 2018.
La conférence, qui aura pour thème: « ACH @ 50 : Continuité, Changement et Défi » est organisée par le Département d’Histoire et de Philosophie à Cave Hill, dans le cadre du Calendrier des Evénements du 70ème Anniversaire de l’UWI.
En reconnaissant les contributions de l’ACH, le Vice-chancelier de l’UWI, également historien de renom, le professeur Sir Hilary Beckles a déclaré: « L’ACH a grandi en tant que corps académique de premier plan qui couvre la région et au-delà. En cinq décennies, ses membres ont défini et redéfini le récit historique autour de l’identité, de la culture et de la formation d’une civilisation caribéenne originale. Il continue d’aider à façonner les politiques nationales et régionales, et à introduire, à plusieurs niveaux, les spécificités des peuples de la région dans le contenu des programmes.

Faculté des Lettres et Sciences Humaines,
En présence de Christian Crabot, auteur, Bernard de Reynal, contributeur
Conférence donnée par Jean-Pierre Sainton, professeur d’histoire à l’Université des Antilles
Intervenants : Dominique Berthet, Frédéric Lefrançois, Martine Potoczny
Wopso, 31 route de l’union
Lundi 5 mars à 17h45, la BU vous invite à la présentation par son auteur, Hugues Henri, de l’ouvrage « L’art brésilien au féminin », paru chez L’Harmattan fin 2017.
Les tout premiers soubresauts de l’humanité avaient déjà vu l’homme pratiquer le rituel du masque. Les tribus guerrières arboraient des masques terrifiants pour effrayer leurs ennemis, les sorciers s’agitaient sous ces mêmes accoutrements pour décontenancer leurs adeptes, dans le théâtre de la Rome antique, les masques contribuaient à la caractérisation des personnages qui entraient en scène pour la comédie. Chez nous, les « diables rouges » continuent à ensanglanter nos rues le Mardi gras.
Dans cette famille martiniquaise, Cendrillon était le souffre-douleur. En effet, le quotidien de cette adolescente recueillie était fait d’humiliation et de pauvreté, contrairement aux deux autres filles du foyer. Comme dans le conte de Perrault, la famille adoptive de Cendrillon lui avait ménagé un statut de servante, de bonne à tout faire.
4 acteurs alternatifs de Martinique :
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