— par Janine Bailly —
Cécile Coulon est une jeune romancière, nouvelliste et poétesse, qui dès l’âge de seize ans fit une entrée prometteuse en littérature en publiant un premier roman, Le voleur de vie, pour lequel il serait parlé de « langue coup de poing ».
Elle nous livre en 2024, avec son neuvième opus, La langue des choses cachées, une histoire singulière, qui par son sujet pourrait décontenancer un lecteur rétif à l’irrationnel des choses. Parce que ses personnages sont de ces guérisseurs, magiciens, rebouteux ou sorciers qui entrent dans le secret des âmes, que l’on appelle quand la médecine ordinaire s’est avérée impuissante à soulager les maux du corps. Parce qu’ils sont ceux qui soignent, qui guérissent ou conduisent vers la mort. Et qu’ils possèdent un don de divination, dans la mesure où ils découvrent ce qui est caché, par des moyens autres que ceux d’une connaissance naturelle ou scientifique : ils pressentent, entendent, voient et déchiffrent les secrets enfouis au cœur le plus profond des maisons et des hommes, débusquent ce que d’ordinaire l’on tait, bien serré dans les liens tissés au sein obscur des familles.

—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Tan bad
—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
L’exil
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Daniel M. Berté —
Jamais n’accepterai
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Michèle Bigot —
Surtout à l’attention de notre compatriote Ronald Beaudin, ex-ministre de l’Économie et des Finances du président Préval
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Je te salue Matoub
Par Yves Untel Pastel
Corruption, détournement de fonds publics, népotisme :
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A propos du livre Il était une fois la vie au Morne Baldara de Roset Mongin
Quand le silence de la nuit
—RS n° 407 lundi 11 août 2025 —