« Blue Giant », un film de Yuzuru Tachikawa

Dimanche 14 avril à 11h à Madiana
• Samedi 20 avril à 16h à Tropiques Atrium
Avec Yûki Yamada, Shôtarô Mamiya, Amane Okayama | 6 mars 2024 en salle | 2h 00min | Animation, Drame | Par NUMBER 8
Synopsis
A partir de 10 ans
La vie de Dai Miyamoto change lorsqu’il découvre le jazz. Il se met alors au saxophone et s’entraîne tous les jours. Il quitte Sendai, sa ville natale, pour poursuivre sa carrière musicale à Tokyo avec l’aide de son ami Shunji. Jouant avec passion, Dai arrive un jour à convaincre le talentueux pianiste Yukinori de monter un groupe avec lui. Accompagné de Shunji qui débute à la batterie, ils forment le trio JASS. Au fil des concerts, ils se rapprochent de leur but : se produire au So Blue, le club de jazz le plus célèbre du Japon, avec l’espoir de changer à jamais le monde du jazz.

La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Ce film original donne l’impression de voir la musique et de la vivre en même temps que les jazzmen.

Cahiers du Cinéma par Thierry Méranger
Les choix musicaux contribuent évidemment à cette réussite, reposant en partie sur le travail subtil de l’incroyable Hiromi Uehara, à la fois compositrice de la BO, interprète au piano des morceaux joués par les Jass – le trio fictionnel – et directrice musicale du film : un Blue Giant peut en cacher une autre.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Thibault Liessi
Le film et transcendent une histoire assez classique.

Franceinfo Culture par Neil Senot
Alors que « Blue Giant » propose une animation relativement attendue, le film s’envole lors des moments de performance musicale, propose des images presque psychédéliques. Fidèle à l’œuvre originale, l’adaptation cinématographique fait de la musique pour les oreilles, mais aussi pour les yeux.

Le Dauphiné Libéré par Thibault Liessi
Ces morceaux de bravoure sont la clé de voûte du film et transcendent une histoire assez classique.

Le Monde par J.-F. R.
Le graphisme du film restitue habilement le décor d’un Tokyo stylisé, pluvieux et nocturne, ses petits bars et ses salles de concerts. Et lorsque les solistes donnent, au cours des nombreux concerts qui émaillent le film, le meilleur d’eux-mêmes, l’image semble prise d’une frénésie toute particulière, dérivant de la figuration pure et précise pour parvenir à une forme d’abstraction sensorielle.

Le Parisien par Bénédicte Agoudetsé
Outre la beauté des images, c’est l’occasion de (re) découvrir le génie de l’artiste internationale nippone Hiromi, pianiste virtuose devenue une star au début des années 2000, qui a composé la bande originale du film, et notamment celle des scènes live. Les films sur le jazz sont rares, les mangas encore davantage. Un savoureux mélange.

Les Échos par Adrien Gombeaud
Le réalisateur orchestre de fougueuses séquences musicales où l’image se convulse comme une pieuvre.

Les Fiches du Cinéma par Simon Hoarau
Visuellement ambitieuse et virtuose, cette adaptation du manga de Shin’ichi Ishizuka n’oublie pas, pour autant, de soigner son récit tout en émotion.

Les Inrockuptibles par Arnaud Hallet
Le spectacle d’une transe rendue possible par le pouvoir euphorique et physique de la musique dévoile son plus précieux sortilège : le saxophone se fait cosmos. Et le coup de chaud est total.